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Critique de la Bande Dessinée : Qui-Gon Jinn et Obi-Wan

Avis critique rédigé par Bastien L. le lundi 10 août 2009 à 10:29

Deux Jedi sinon rien !

La série des Jedi laisse enfin Quinlan Vos partir en vacances afin de mettre en avant LE duo de La Menace Fantôme formé par Qui-Gon Jinn et Obi Wan Kenobi dans trois histoires reprenant la formation du second par le premier.

Ce qui frappe d’abord dans ce recueil, c’est la diversité de styles que les trois histoires proposent entre humour, thriller et histoire plus mystérieuse. Les deux premières forment d’ailleurs le gros de l’album faisant environ 50 pages chacune alors que la dernière n’en compte qu’une quinzaine. Dans l’ensemble, ces récits mettent en lumière la relation entre les deux Jedi de façon plus adulte que la série des romans "juniors" Apprentis Jedi de Jude Watson sortie dans le giron de l’Episode I. Les thèmes récurrents sont alors la tolérance de toutes les formes de vie, de tuer par extrême nécessité et toujours avec une répugnance « professionnelle » ainsi que de savoir oeuvrer pour le bien par tous les moyens nécessaires…

La première histoire mélangeant action et humour dans un sac de nœuds intergalactique est intitulée L’Aurorient Express et est l’oeuvre de Mike Kennedy au scénario et de Lucas Marangon que les fans connaissent bien puisqu’il a dessiné les désopilantes aventures de Tag & Bink qu’on peut notamment trouver dans les deux premiers hors-séries de Star Wars BD Magazine. Dans cette histoire, les deux compères sont parachutés sur un vaisseau en perdition dans la planète gazeuse Yorn Skot. Une fois sur place et après avoir combattu des droïdes, les Jedi se rendent compte que personne à bord ne s’est aperçu que la traversée risque d’être fatale… À eux de réveiller les personnes du vaisseau ainsi que de déjouer quelques actions terroristes où l’assassinat d’une riche femme contre son mari… Tout se mêle pour créer un scénario plutôt léger où règne un second degré avec quelques scènes d’actions que les dessins de Marangon rendent bien avec cet aspect un peu cartoon bien relevé par la coloration chaude. Il reste dommage que l’histoire hésite en franche rigolade et volonté de rester crédible à l’univers Star Wars empêchant toute loufoquerie. L’histoire est donc plaisante, mais sans plus à force d’avoir les fesses entre deux chaises…

Pas de souci de ce côté pour la deuxième histoire qui est un bon thriller intergalactique avec beaucoup d’action. Dernier combat sur Ord Mantell est donc l’œuvre de Ryder Windham au scénario et de Ramon Bachs au dessin qui est déjà responsable du tome précédant de la série avec cette fois une meilleure histoire pour prouver son talent puisque ces planches rendent justice à la noirceur de l’intrigue entre la froideur de Coruscant et le désert poussiéreux d’Ord Mantell, d’autant plus qu’il ne propose pas de photo-réalisme pour les deux Jedi en se les appropriant bien, mais il reste reconnaissable au premier coup d’œil. L’histoire se concentre cette fois-ci sur la protection de la famille d’une riche marchande souhaitant ouvrir une voie hyperspatiale faisant d’elle la cible de mécontents, c’est donc après avoir sauvé la mère que le maître et l’apprenti partent à la recherche du fils dont le vaisseau ne répond plus… Entre décadence d’une grande famille, trafic d’esclaves et grand-ennemi mystérieux, le suspense est à son comble avec des personnages secondaires, comme la jolie fermière Nella, s’imbriquent bien dans l’histoire et l’action rend l’ensemble vraiment distrayant à lire. Il n’empêche que la fin du récit semble pâtir du format court du récit tant elle semble précipitée.

La dernière histoire de l’album étant très courte, outre le fait que l’intrigue s’articule autour d’un supposé entraînement d’Obi-Wan dans une planète jungle inhospitalière, on assiste surtout à des enseignements plus philosophiques sur le fait d’être un Jedi comme le fait de sauver un être vraiment méchant tout en n’ayant aucune crainte de le terrasser s’il tente ensuite de vous tuer… Jim Woodring donne donc de la force à sa courte histoire intitulée La vie, l’amour et la force qui s’accompagne du dessin vraiment magnifique de Robert Teranishi réussissant bien à alterner la beauté du décor avec la noirceur du récit tout en proposant des Jedi bluffant de ressemblance avec les acteurs les ayant interprétés dans l’Episode I.

72

L’album propose donc trois histoires aux tons différents, mais éclairant bien le rapport entre Qui-Gon Jinn et Obi-Wan Kenobi. Trois histoires vraiment sympathiques à lire, mais qui sont loin de prétendre à appartenir au sommet des comics Star Wars.

Critique de publiée le 10 août 2009.

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