75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Les geoles du diable >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : Les geoles du diable

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 28 mai 2009 à 00:15

Prison de femmes

Il existe une légende qui dit que lorsqu'on glisse sous son oreiller des petites figurines appelées des poupées anti-soucis, le lendemain, tous les problèmes de la personne qui les y avait placées sont résolus. À la condition, bien sur, d'y croire très fort!  Quand sa fille lui rend visite et lui fait cadeau d’une boîte contenant les fameuses figurines, Eva, emprisonnée pour un délit de vol, va bientôt pouvoir vérifier la véracité de cette légende. Et cela tombe bien pour Eva, car l'ambiance qui règne dans son centre d’incarcération n'est pas des plus joyeuse!

Si Charles Band, à ses débuts, produisait plus qu'il ne réalisait - ce dernier pouvait attendre deux à trois ans avant de diriger un nouveau film -, depuis 2004, il enchaîne les tournages à grande vitesse. Les Geôles du diable (une nouvelle fois écrit par August White, fidèle aux productions Full Moon depuis le premier Decadent Evil) débarque ainsi dans les bacs de vidéoclubs entre Decadent Evil II et Evil Bong II. Cette fois-ci l'action se déroule dans une prison pour femmes à faible niveau de sécurité. Une prison dans laquelle on trouve un gentil gardien ; une gardienne travestie en homme aimant jouer avec des godemichés ; une méchante directrice qui, à ses moments perdus, anime un site web aux contenus plus que douteux, et, enfin, quelques prisonnières qui prennent plaisir à se crêper le chignon.



Avec les geôles du Diable, comme souvent avec Charles Band, on remarque qu’il aime signer des films d'horreur faussement horribles. D'ailleurs, les films les plus saignants de Charles Band sont ceux qu'il a produits et non réalisés - en particulier ceux de Stuart Gordon qui sont eux, pour le coup, souvent excellents.  Les Geôles du diable atteint d'ailleurs des sommets de sagesse. En effet, hormis la petite figurine qui se ballade au niveau du crâne de l'héroïne du film et du sang balancé sur la figure de l'une des détenues, il n'y a pas grand-chose de gore. Puis l'ambiance bon enfant mise en avant, on ne peut pas dire que le suspense et la tension font aussi actes de présence… En fait, il faut bien avouer qu'il ne se passe quasiment rien dans ce film.

Charles Band, malgré tout, arrive à créer une sorte de dynamique à l'ensemble grâce à des acteurs pas totalement mauvais et une certaine fluidité dans son montage. Si sa réalisation est très « pépère », au moins elle ne souffre pas du syndrome qui frappe les petites productions actuelles où, pour camoufler le budget, on fait trembler la caméra dans tous les sens. Bref, même s'il ne se passe rien, l'ensemble plutôt soigné fait que l'on s'ennuie pas trop (de plus, le film ne dure que soixante dix minutes).

Comme mentionné plus haut, le casting s'en sort plutôt bien, surtout Jessica Morris qui arrive, malgré un script léger, à rendre son personnage assez sympathique, ce qui, de toute évidence, était loin d'être gagné. Puis bon, elle est plutôt mignonne à regarder la Jessica Morris ! D'ailleurs, à la lecture de sa filmographie Charles Band a dû le remarquer puisqu'elle apparaît dans trois de ses derniers films (celui-ci compris). Pour le reste du casting, les acteurs correspondent très bien à leurs personnages stéréotypés – comprenez par là qu’ils sont soit très méchants, soit très gentils.

25

Hormis Jessica Morris qui s'en sort plutôt bien et le fait que l’on a déjà vu série B plus ennuyeuse, il ne se passe pas grand-chose de ce nouveau film carcéral de Charles Band. Même l'idée des petites figurines anti-soucis reste sous-exploitée.

Critique de publiée le 28 mai 2009.

Que faut-il en retenir ?

  • Jessica Morris se débrouille plutôt bien,
  • un montage correct

Que faut-il oublier ?

  • Il ne se passe quasiment rien dans ce film,
  • les meurtres sont ridicules,
  • le côté figurines sous-exploités.

Acheter Les geoles du diable en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Les geoles du diable sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Suis nous sur facebook !