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Critique du Film : Dream

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 18 avril 2009 à 13:48

Faites de beaux rêves.

Jin vient de faire un rêve étrange, où il s'est vu avoir un accident en se rendant chez son ancienne petite amie. Jusqu'ici rien d'exceptionnel dans la mesure où il arrive à tout le monde de faire des méchants cauchemars. Oui, mais voilà : l'accident qu'il a imaginé s'est ensuite réellement produit, quasiment de manière identique, excepté que c'était une jeune fille du nom de Ran qui était au volant. Témoin du carambolage, Jin décide de se rendre à la police, persuadé que ses cauchemars y sont pour quelque-chose.

Il y en a qui aime le cinéma de Kim Ki-Duck mais, pour ma part, je reste insensible à l'univers du réalisateur… et ce n'est pas « Dream » qui me fera changer d'opinion. Pourtant, partant sur l’intéressante idée de base qu'un artiste puisse, à travers ses rêves, manipuler une autre personne, le film débute plutôt bien. Ainsi, le carambolage d’ouverture attise notre curiosité et, lorsque le personnage de Jin se livre à la police, la situation est assez amusante – imaginez-vous un type qui débarque chez les flics et dit « coucou je suis coupable car je l'ai rêvé » . Mais, ensuite, le film de Kim Ki-Duck se montre très vite soporifique. Au bout de 15 minutes, l’intrigue commence à tourner en rond et proposer des longueurs inutiles, pour en arriver au final qu'à une simple histoire d'amour et de jalousie.

Le scénario essaie tant bien que mal de compliquer l'affaire en y glissant des paradoxes temporels et des situations de rêves intermédiaires. Mais rien y fait, même si par moment j'ai trouvé bienvenue la petite folie se dégageant des acteurs principaux. Mais, à l'égal de ces derniers, j'ai dû aussi lutter pour ne pas m'endormir. Il est vrai que la photographie est soignée et que Ki-Duck film très bien des morceaux de cailloux entassé les uns sur les autres,

mais est-ce suffisant ? Les fans du réalisateurs trouveront à dire que Kim Ki-Duck, à travers son cinéma, reste fidèle à lui même : on y retrouve des personnages marginaux - le personnage de Jin est lui même un artiste excentrique -, sa mise en image aime à s’attacher aux petits détails que d'autres considèrent comme futiles et il aime à y instaurer une fibre qu'on qualifierait de poétique, mais le résultat final reste que, malgré toutes ces bonnes intentions artistiques, j'ai failli m'endormir… alors que je visionnais le film en pleine journée.

20

A l'instar de ce personnage qui lutte pour ne pas s'endormir, le spectateur de Dream se voit frapper par une irrésistible somnolence. Techniquement parlant, le métrage de Kim Ki-Duck, comme souvent, est  bien mis en image mais cela n’a pas suffit pas à me tenir éveillé.

Critique de publiée le 18 avril 2009.

Que faut-il en retenir ?

  • Visuellement soigné
  • Les 15 premières minutes

Que faut-il oublier ?

  • Soporifique
  • Compliqué pour, au final, pas grand chose
  • Trop contemplatif

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