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Critique du Film : Onechanbara

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 14 janvier 2009 à 15:02

Sushis de zombies sauce pulp

Nous sommes dans un futur proche. La surface du globe est ravagée par un virus qui a déjà transformé une grande partie de la population en zombies agressifs et cannibales. La plupart des survivants, organisés en petites communautés, tentent de survivre aux assauts de hordes de morts-vivants. Mais d'autres, plus individualistes ou aventuriers, arpentent les zones sinistrées. Tel est le cas d'Aya, une jeune guerrière à la recherche de sa soeur...


Sorti depuis belle lurette au Japon, Onechanbara / One Chanbaraest un jeu console annoncé en France pour l'année 2009. Contrairement aux consommateurs nippons, l'on a donc droit à la vision de l'adaptation cinématographique avant d'avant pu tester le jeu vidéo (sauf, bien sûr, les fans d'imports). Mais bon, autant vous le dire de suite, ce détail de calendrier n'est pas du tout gênant pour la compréhension de l'intrigue. En effet - comme c'est probablement aussi le cas pour le support originel-, le scénario de Chambara Beauty ne fait pas dans la finesse; le but avoué étant de voir des jolies filles en jupettes ou en bikini massacrer des hordes de zombies à travers d'élégantes et aériennes chorégraphies martiales.
D'ailleurs, si l'on s'en tient à ces critères conceptuels basiques purement esthétiques et exutoires, on ne peut pas dire que le réalisateur Yôhei Fukudaait raté les objectifs fixés. Dans le même ordre d'idées - celui du portage "live" d'un jeu vidéo lobotomisé -, on peut même affirmer que Chambara Beauty est supérieur à un Doomou à un Resident Evil. Ce qui n'est déjà pas si mal. Les jeunes japonaises sont donc bien jolies (surtout la "méchante"), très toniques, alors que les chorégraphies sont ultra chiadées et bien mises en valeur, par la plastique des comédiennes, bien sûr, mais aussi par une bonne photographie et des inserts numériques sympathiques.

Reste qu'en dehors de ça, le film ne recèle pas grand chose de captivant. L'histoire se résume à une quête (chacun recherche sa soeur) qui mène les héros du point A au point B; le point B correspondant au repaire du super vilain, un savant fou (mais complètement fou, il n'a aucune ambition ni mobile, il transforme juste des macchabées en morts-vivants) entouré d'une armée de zombies en bures de moine. Le scénariste a bien glissé une histoire de rivalité fraternelle et de "race supérieure", mais bon, cela ne suffit pas rendre le récit intéressant ni les personnages attachants. A cela, il faut ajouter les nombreuses incohérences qui mettent en vrac toute tentative (aussi mince soit-elle) d'immersion. La pire étant vraisemblablement des zombies aux attitudes anarchiques; certains titubent, d'autres courent comme des lapins, certains sont débiles, d'autres particulièrement retords. Bref, c'est l'anarchie zombiesque!
Plus gênant encore: l'effet horrifique est terriblement policé. Les quelques gerbes de sang numérique qui éclaboussent la caméra sont une bien maigre récompense pour l'amateur de gore qui ne va probablement pas y trouver son compte. En effet, à coté de cela, on ne trouve pratiquement pas d'effets sanglants, et encore moins de plans "chocs". Clairement destiné au jeune public (et aux fans du jeu vidéo), Chambara Beauty prend bien garde d'éviter les foudres de la censure et affiche clairement son étiquette "marchandising". Les filles, au look LoliCon (aspect qui s'ajoute aux deux autres éléments thématiques du film: le chambara et le pulp), obéissent aux mêmes lois de sobriété avec des tenues et des poses en tous points "convenables".

50

Malgré son scénario rachitique et sa quasi absence d'éléments horrifiques, Chambara Beauty se laisse regarder sans peine. Son point fort est de très esthétiques chorégraphie martiales (surtout à l’occasion du duel final), une bonne photographie et des jolies filles bondissantes en bikini et jupettes.

Critique de publiée le 14 janvier 2009.

Que faut-il en retenir ?

  • Chorégraphie des combats
  • Atmosphère pulp et fun
  • Photographie et inserts numériques très élégants
  • Jolies actrices

Que faut-il oublier ?

  • Scénario rachitique
  • Graphiquement très sobre
  • Nombreuses incohérences

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