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Critique du Roman : Le Premier Age

Avis critique rédigé par Bastien L. le dimanche 12 octobre 2008 à 15:08

Avis aux fans !

On le sait, l’œuvre de J.R.R. Tolkien a fasciné des millions de fans à travers le monde depuis la fin des années 30, c’est pourquoi après la mort de l’auteur en 1973, ses textes sont toujours publiés par l’intermédiaire de son fils Christopher.
Curieuse entreprise que celle des trois tomes des Contes & légendes inachevés puisque dès l’introduction C. Tolkien explique que son père n’aurai jamais aimé qu’on sorte des textes inachevés mais comme il faut bien faire plaisir aux fans… Le premier tome intitulé Le Premier Âge (qui va en fait de l’avènement des hommes à la défaite de Morgoth) comprend une introduction (qui est en fait générale aux 3 tomes) et deux histoires. L’introduction explique donc la logique de l’œuvre et aussi regroupe les introductions de chaque texte des trois tomes les présentant rapidement et expliquant d’où ils viennent. La première histoire de ce tome fait un peu plus de 50 pages (édition de poche) et raconte le voyage de Tuor et sa venue à la cité elfe de Gondolin. Ce qui est le plus surprenant dans cette histoire c’est qu’elle a été en partie imaginée et écrite en 1917 alors que Tolkien était situé à l’arrière du front pendant la première guerre mondiale. Intéressant de voir comment un soldat s’échappait en imaginant des récits d’elfes… En revanche le texte n’est pas vraiment passionnant racontant de façon assez poétique la quête de l’homme Tuor chargé par le Seigneur des eaux Ulmo de délivrer un message à Gondolin en étant accompagné de l’elfe Voronwë. Ce texte pas facile à lire car assez lent et plein de noms exotiques. Cette histoire est sympa pour découvrir un peu la géographie de la Terre du Milieu et aussi pour une belle description de Gondolin mais il reste difficile de s’y accrocher.
Le deuxième texte plus long (plus de 150 pages)avec les histoires tragiques de son fils Túrin Turambar et sa fille Nienor/Níniel. Le gros problème de ce récit est qu’il n’est pas vraiment inédit car c’est une version longue de la même histoire qu’on retrouve dans le Silmarillion qui est indispensable d’avoir lu avant d’attaquer les trois tomes des Contes & Légendes, d’autant plus que l’histoire de Túrin n’est pas complète avec une partie manquante au milieu. Sinon Tolkien transpose ici une histoire dans la pure tradition des gestes médiévales avec l’histoire tragique d’un héros tourmenté jusqu’à la fin avec la dose de destins funestes et de combats épiques qu’il faut. En effet, l’histoire des deux enfants passionne (à condition de pas avoir la mémoire trop fraîche concernant le Silmarillon) avec leurs rencontres avec le dragon Glaurung où les faits de Turambar chez les elfes, hors-la-loi, ou hommes de Brandir. On retrouve donc ce qui fait la force du Silmarillion avec ces récits qu’on voudrait qu’ils soient vrais et qui montrent la force narrative accompagnée d’un très bon style (même si on peut le trouver parfois pompeux) de Tolkien même dans de simples notes regroupées par son fils. La fin du récit s’accompagne d’un index à la fin délivrant quelques notes sur le passage manquant.

65

Un premier tome accessible seulement aux connaisseurs de l’univers de Tolkien qui trouveront ici deux histoires à la qualité inégale et pas forcément inédites mais qui restent quand même sympathiques à lire.

Critique de publiée le 12 octobre 2008.

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