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Critique du Film : Pervert!
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Critique du Film : Pervert!

Avis critique rédigé par Richard B. le dimanche 11 mai 2008 à 1924

Pervert or not pervert ?

Tout commence avec un propos juteux : « Attention, ce film a été classé "Ado lubrique". Nous prions les femmes enceintes et les hommes déjà en érection de bien vouloir quitter la salle. ». De quoi allécher les plus pervers n’est-ce pas ? Avec cette introduction sous forme de bande dessinée et ce générique stimulant, l’on est en droit de s’attendre à un spectacle plus qu’intéressant. Mais d’ailleurs, qu’est-ce qui nous attend dans ce Pervert?..
Un jeune homme du prénom de James, après une année d’éloignement pour cause d’études, rentre au pays voir son papa. Un père d’ailleurs peu attentionné et qui, entre-temps, s’est offert une nouvelle compagne aux mamelles imposantes. Beaucoup plus jeune, la jeune femme se trouve instantanément attirée par le fils de son compagnon. Et si dans un premier temps James fait tout pour essayer de résister aux tentatives de séduction de la belle, à force de s’acharner à lui dévoiler ses imposants charmes féminins, le jeune homme ne peut plus résister et laisse ses instincts pervers prendre le dessus. Du coup, dès que le vieux leur tourne le dos, James et Sheryl copulent ensemble.
Mais la bête ne rôde jamais loin, redoutable et sans compromis, et Sheryl sera sa première victime… et pas la dernière!


Le film fait de suite penser à ceux de Russ Meyer, dans la mesure où l’on retrouve des poitrines imposantes et du « nudie » telle que l’entendait l’ancien réalisateur. Bref de jolies poupées (bien qu’un peu rondouillardes) dénudées, mais sans que cela tourne à la pornographie. Et au départ cela fonctionne plutôt bien. Le film en deuxième partie oublie un peu le sexy pour s’attaquer au « gore », fameux deuxième élément d’accroche utilisé sur l’affiche. Et sur ce point, autant dire que cela reste très sage, même si l’on tient compte qu’il s’agit d’un petit budget. Il y a bien la fameuse « bête » - matérialisée ici en pâte à modeler - qui amuse un temps, mais le rythme manque terriblement et l’intérêt éprouvé au départ s’effeuille petit à petit - d’autant que les autres demoiselles sont un peu moins généreuses que Mary Carrey. Heureusement, le film a l’avantage de ne durer qu’une heure vingt minutes, ce qui fait que le manque de rythme avec le trop du début et le pas assez de la deuxième partie ne se ressent pas trop.

Le réalisateur Jonathan Yudis, en amoureux de ce genre – ainsi que, certainement, des films Troma - essaie dans la mesure du possible de s’inscrire dans cette lignée de ces 2 écoles. En cela on retrouve souvent des gags idiots et des acteurs aux talents certes plutôt très restreints, mais qui essaient de mettre du cœur (ou d’autres choses) à l’ouvrage. Donc comme je disais plus haut ; un peu plus de sang et un poil d’équilibre auraient pu faire que « Pervert » se positionne sur le dessus du panier.

La conclusion de

« Pervert ! » est un film hommage à Russ Meyer dans le style de la firme Troma. C’est assez mal joué, pas particulièrement bien réalisé, mais la première partie est vraiment drôle. Il est juste dommage que le film s’essouffle en étant de moins en moins généreux au fil de sa durée.

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