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Critique du Film : X-Cross
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Critique du Film : X-Cross

Avis critique rédigé par Richard B. le lundi 14 avril 2008 à 1837

Fétichiste saignant et histoire de cœur

Dur dur, les grands chagrins d’amour ! Shiyori vient tout juste d’en faire les frais. Mais bon, les amis c’est fait aussi pour aider à oublier et être présent dans les mauvais moments… non ? Shiyori à la chance d’avoir pour amie Aiko. Une jeune femme qui prend les choses beaucoup plus à la légère et qui lui propose une petite virée à deux dans un bled paumé en montagne, afin d’oublier ces salauds de mecs si souvent infidèles. Et pour un Bled paumé, ça l’est ! Ce lieu n’est même pas référencé sur Google, vous imaginez ça vous ? Bref, arrivées sur les lieux, les deux amies vont faire trempette et trouvent le moyen de se disputer. Il n’en faut pas plus à Shiyori pour qu’elle boude et retourne dans leur cabanon loué. Là, elle y trouve un portable, il sonne, elle répond. Et c’est le choc pour Shiyori ! La voix de l’autre côté de l’appareil lui dit qu’elle est en danger et qu’il vaut mieux qu’elle ne tarde pas trop à fuir sous peine de rester pendant très longtemps dans le coin.
Kenta Fukasaku, réalisateur du décevant Battle Royale 2, de Yoyo Girl Cop (pas vu) revient à la réalisation dans cette adaptation d’une nouvelle de Nobuyuki Jôkô. Le départ est plutôt classique et ressemble à un thriller japonais pour adolescent comme déjà mille fois vues, surfant sur les effets faciles autour d’un téléphone « top moderne ». Cependant, avec l’idée sympathique de villageois qui aiment particulièrement les jambes – surtout pour les couper - et l’arrivée d’une timbrée bien rancunière, le film, dans sa deuxième partie, part totalement en vrille et rentre dans des effets cartoonesque assumés et jouissifs.


Ainsi, si la première partie était donc principalement abordée par une mise en scène soignée, mais sans véritable génie, la suite est beaucoup plus fun dans la mesure où Kenta Fukasaku s’essaie à réaliser un découpage live à la Manga animé. En fait, les péripéties, de même que l’histoire en général, tiennent sur une seule page et les situations deviennent de plus en plus surréalistes, mais peu importe, on se marre bien et on oublie très vite l’ennui que pouvait susciter la première bobine.
Kenta Fukasaku s’amuse à suivre par séquences séparées de 10-15 minutes les déboires de Shiyori et Aiko, apportant ainsi un certain dynamisme au film et une autre touche plutôt personnelle de la mise en scène lui permettant, une fois encore, de se démarquer de la première partie, plus conventionnelle. Les actrices elles-mêmes semblent prendre du plaisir à se battre et se salir, ce qui - autant le dire - devrait amuser les pervers cinéphiles que nous sommes et qui aiment à voir des demoiselles se fracasser le crâne dans la bonne humeur… et en redemander.

La conclusion de

Du crêpage de chignons sanglant, cela vous tente ? Sans nous offrir un chef d’œuvre, Kenta Fukasaku montre une certaine habilité dans sa mise en scène et on lui pardonnera donc aisément le manque de scénario pour ce Manga live plutôt fendard dans sa deuxième partie.

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