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Critique du Film : Les envahisseurs sont parmi nous
Les envahisseurs sont parmi nous >

Critique du Film : Les envahisseurs sont parmi nous

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 30 janvier 2008 à 1540

La vérité est ailleurs…

Un professeur d’entomologie reçoit la garde de sa fille pour le week-end, le temps que son ex-femme rende visite à sa mère souffrante dans une petite ville de l’Illinois. Au bout de quelques jours, étant sans nouvelle, il décide de se rendre sur les lieux. Il découvre alors que la ville a été envahie par une horde d’extra-terrestres belliqueux.
Une petite dizaine d’année avant X-Files, Les Envahisseurs sont parmi nous met en avant le thème de la conspiration extra-terrestre de grande envergure, avec la présence de complicité humaine. Dans ce film, on suit les malheurs d’un américain de bonne famille, aimable et érudit, qui va découvrir que la vérité est ailleurs, et principalement dans les petits papiers du service secret de miss Benjamin, un agent interprété par la charismatique Louise Fletcher. Pris entre le marteau alien et l’enclume gouvernementale, le jeune professeur va se rebiffer et en compagnie d’une charmante journaliste de tabloïd (Nancy Allen), tout faire pour récupérer sa fille, fruit d’un mariage hybride.
Sur le papier, tout cela est bien beau, mais il faut admettre qu’à l’écran la mayonnaise ne prend guère. La première raison vient directement du manque de caractère de son comédien principal, un Paul Le Mat aussi terne que son nom veut bien le laisser croire. L’acteur trimballe pendant une heure et demie son air d’épagneul breton, réagissant mollement aux catastrophes qui lui tombent sur la tête, et les trois ‘’ filles’’ du casting ne parviennent même pas à lui faire lever un sourcil, sans parler du reste…


On se laisse donc mollement endormir par le jeu anesthésiant de ce Droopy entomologiste. Une somnolence qui ne sera d’ailleurs pas troublée par la réalisation de Michael Laughlin, parfaitement en phase avec le jeu aseptisé de son acteur principal. Se contentant de suivre sans aucune imagination un scénario aussi plat qu’une enquête de Derrick, le cinéaste essaye de nous restituer des séquences un peu trop classiques qui ne sont pas sans rappeler le Village des Damnés ou la série des Envahisseurs. A croire que pour lui, le cinéma s’est arrêté d’évoluer dans les années 60. Finalement, dans cette morne plaine cinématographique, seuls émergent le regard et l’attitude canaille d’une Nancy Allen mignonne à croquer et une bande originale désopilante car complètement hors contexte (qui m’a rappelé les partitions enlevées propres aux films d’aventures marines de Michael Curtiz).
Malgré tout, l’on se prend à porter un regard indulgent sur l’ensemble. Non pas poussé par un intéressement à l’intrigue, mais plus par une inexplicable mansuétude envers ce spectacle kitch et inoffensif. Peut-être que les sympathiques maquillages aliens (rares moments un peu « effrayants » du film) ou ces boules d’énergie composées d’atomes humains (seule idée originale de ce scénario), y sont pour quelques choses. Je ne saurai le dire. La fin, cependant, gâche le tout en poussant un peu trop loin le bouchon de la mièvrerie disneyenne. Un happy-end ridicule (à coté de ça, Cocoon, c’est du hardcore) qui annihile carrément tout le capital sympathie que j’avais jusqu’alors misé sur un produit guère trépidant mais pour le moins visible.

La conclusion de

Si vous êtes insomniaque, ce film pourrait vous être d’un grand secours. En effet, avec sa réalisation molle et son comédien principal complètement anesthésié, Les Envahisseurs parmi nous est aussi trépidant qu’un feuilleton télévisuel allemand. Quelques petits aspects sont cependant sympathiques et peuvent contribuer à vous distraire un peu, mais ils sont hélas gâchés par un épilogue d’une mièvrerie tout à fait ridicule.

Que faut-il en retenir ?

  • Du X-Files avant l’heure
  • Nancy Allen et Louise Fletcher
  • Des maquillages sympathiques
  • Une ou deux idées intéressantes

Que faut-il oublier ?

  • Rythme pachydermique et réalisation morne
  • Une endive comme acteur principal = mauvaise idée
  • Musique complètement décalée
  • Une fin d’une mièvrerie ridicule

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