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Critique du Manga : Lamu
Lamu >

Critique du Manga : Lamu

Avis critique rédigé par Benoît P. le lundi 20 août 2007 à 2027

Les extraterrestres débarquent!!!

La Terre est un jour envahie par des extraterrestres belliqueux, aux moeurs surprenantes : ils organisent un match entre un terrien et leur princesse pour décider du destin de la planète. Le sort désigne Ataru Moroboshi, le lycéen le plus obsédé, loser et malchanceux du Japon. Pour sauver le monde, Ataru doit saisir les cornes de Lamu, sa jolie adversaire. Contre toute attente, il finit par y parvenir, scellant la réconciliation des humains avec les envahisseurs, et son union avec Lamu, devenue follement éprise de lui, pour le malheur de ce Don Juan raté, éternel coureur de jupon.
Urusei Yatsura (lamu) est la première série de Rumiko Takahashi, créatrice de hits comme Maison Ikkoku et, Ranma 1/2. Comme une grande partie des œuvres de cette auteur, Lamu se défini par des petites aventures loufoques où le romantisme se mélange avec l'humour et la folie.
Chaque personnage représente à lui seul un défaut qui lui est propre. Ataru est un jeune ado bête et obsédé amoureux d'une Shinobu exagérément chaste et prude, des parents égoïstes et omnibulés par le quand dira-t-on, une extraterrestre jalouse et possessive… Ajoutez à cela une bonne vingtaine de personnages secondaires tout aussi fêlés se battant chacun pour ses propres intérêts.


Dans la plupart des librairies le manga est classé Shōjo (destinés aux jeunes filles adolescentes, manga sentimental). Connaissant la série par le dessin animé de ma jeunesse, j'ai quand même succombé à la curiosité en achetant les deux premiers tomes. Dès les premières pages, j'ai reconnu la patte du maître. Des petites histoires délirantes s'enchaînent apportant avec elles leurs lots de personnages secondaires tout aussi loufoques.
En avancant histoire par histoire, on voit à quel point l'auteur a pris soin de varier les contextes de ces mini-histoires en y apportant traditions et légendes japonaise pour enrichir le contenu. En effet, chaque chapitre se complète et ne se ressemble pas ce qui permet au lecteur d'enchaîner chapitre sur chapitre sans se lasser.
Ceux qui ont lu Ranma 1/2 constateront la ressemblance frappante des deux séries à propos de l'architecture des chapitres et le caractère des personnages. Cette ressemblance nous pousse à comparer les deux séries et à relever les imperfections de Lamu face à cette autre série. En effet, l'humour y est moins efficace, les personnages moins attachants et les scénarios plus faiblards. Il faut donc se rappeler que 10 années séparent les deux oeuvres et regarder Lamu comme une esquisse des séries qui suivirent.

La conclusion de

Lamu n'est certes pas l'œuvre la plus réussie de Rumiko Takahashi mais elle contient néanmoins la magie qui a fait les succès de Ranma 1/2 et de Maison Ikkoku.

Que faut-il en retenir ?

  • Originalité pour l'époque
  • Univers déjanté.

Que faut-il oublier ?

  • Moins d'attrait quand on connaît les autres séries fares de Takahashi

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