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Critique du Film : Les messagers
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Critique du Film : Les messagers

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 4 avril 2007 à 2334

Un Message rempli de clichés !

Une famille emménage dans un bled paumé, histoire de revenir à notre bonne vieille campagne, et cultiver de bons vieux tournesols. Mais voilà, de nos temps il suffit que l’on veuille repartir de zéro pour que des fantômes viennent tout gâcher. Jess, jeune adolescente de 16 ans, essaie tant bien que mal d’avertir papa et maman, forcément personne n’écoute ! Pourtant à force, les parents devraient bien se souvenir que la vérité sort de la bouche des ados !
Si Sam Raimi est indéniablement un réalisateur hors pair, il est totalement l’opposé comme producteur. Pourtant à la lecture du scénario de Todd Farmer (Jason X ‘oups’) il aurait bien dû comprendre que ce film partait déjà sur une grande pauvreté. Mais non… après avoir produit les déjà navrants Grudge 2 et Boogeyman, le voilà reparti à essayer de nous effrayer.

Kristen Stewart se réconforte telle de cette galère en jouant dans les champs de tournesols ?

Forcément le film fait peu dans l’originalité : à ma droite, je prends du Amityville à ma gauche un peu de Shining et au milieu, je rajoute les corbeaux, ces bons vieux oiseaux noirs qui ramènent les morts pour qu’ils reviennent se venger. L’idée des corbeaux si elle avait été bien mené, aurait peut-être pu apporter un peu de valeur ajoutée, mais avec des si… comme il est question avant tout de morts, autant engager Oxide Pang et Danny Pang, les frangins ont fait recette avec The eye (personnellement, je leurs préfère re-cycle).
Tous les poncifs du cinéma japonais sont là : bruits sonores de dernières minutes, Silouette apparaissant brutalement, personne aux visages plutôt grisâtres, et en deux secondes ont repense à Dark Water, The Ring et autres films qui ont inondé nos salles depuis 5 ans maintenant. Si la formule a marché un temps, cette fois elle est écoulée. Tout se devine 10 minutes à l’avance. Oxide Pang et Danny Pang sont de bons techniciens, donc c’est habilement mis en image, mais l’ensemble est tellement plat, déjà vue, sans âmes, qu’on pense plus à se rappeler sur quel film on a déjà vu cette scène, qu’à vraiment s’impliquer dans les situations.
Reste la distribution qui essaye tant bien que mal de naviguer dans cet océan de clichés. En particulier Kristen Stewart, qui essaie de nous faire croire, qu’elle est une adolescente en quête d’absolution d’une erreur passée. Elle y arriverait presque, si tout ne semblait pas si prévisible.

La conclusion de

Un film fade, sans saveur, techniquement bien fait, mais regroupant tellement de clichés, et d’une telle pauvreté scénaristique que franchement, il vaut mieux revisiter nos bons vieux classiques du cinéma d’horreur. D'ailleurs, ça me rappelle que j’ai ce bon vieux Evil Dead à revoir !

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