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Critique du Film : Vampires,vous avez dit vampires? 2
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Critique du Film : Vampires,vous avez dit vampires? 2

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 4 mai 2006 à 0800

Les Dandridge ont la rancune tenace

Trois ans après avoir vaincu le vampire Jerry Drandridge, le jeune Charley Brewster achève sa thérapie, convaincu finalement que toute cette histoire horrifique n’était que le pur produit de son imagination. Mais petit à petit, après avoir repris le cours de ses études universitaires, ses peurs reviennent et il ressent le besoin pressant de se confier à son ancien ami, le présentateur Peter Vincent. C’est alors que Charley va croiser la route de la troublante Regina
Le premier volet fut un inattendu carton, un énorme succès au cinéma, mais encore bien plus dans les vidéothèques. Grâce à son subtil mélange de film d’horreur et de comédie grinçante, ses intéressantes trouvailles visuelles et son interprétation de qualité, Vampires, vous avez dit vampires ? reste encore aujourd’hui un spectacle agréable à suivre, dans la même veine narrative qu’un certain Loup-garou de Londres.
En 1988, conscient de ses arguments, les producteurs du premier volet remettent le couvert, tout en se gardant bien d’essayer de changer quoique ce soit dans la structure même du script et du cachet visuel. Cependant, des modifications incontournables entachent cette volonté de continuité. Tout d’abord, la disparition de Jerry Dandridge entraîne irrémédiablement l’absence au casting de Chris Sarandon, cet acteur hautement charismatique qui submergea l’écran de tout son magnétisme sexuel. Puis, il fut également dire que le talentueux Tom Holland n’est plus au commande, remplacé par un artisan honnête, certes, mais beaucoup moins subtil ; Tommy Lee Wallace.
Faisant sien ce projet, Wallace n’arrive pas à - ou ne désire pas - conserver de manière continu l’esprit ‘’second degré’’ qui donne au premier volet cet aspect si léger et divertissant. Il appréhende le film de manière plus ‘’adulte’’, mais aussi plus vintage par manque de prise de responsabilité, et l’humour n’apparaît qu’en de rares occasions (notamment lors des interventions de Peter Vincent, toujours interprété par l’attachant Roddy McDowall). Quelques gags apparaissent de-ci, de-là, mais il est assez triste de dire que le rire survient surtout lors de séquences involontairement drôle, notamment lors des apparitions de la bande de Regina la danseuse vampirique.
Regina (la très séduisante Julie Carmen) est effectivement une créature de la nuit, assez sexy il faut bien l’admettre, et même si elle reste diablement trop sage, on ne peut rester insensible à son charme gothique. Le problème vient essentiellement de ses sbires, trois incapables hystériques au look ridiculement kitch, même à l’époque de la sortie du film. Entre ce loup-garou maladroit et abruti, ce vampire tarlouze en rollers et ce gorille lobotomisé et insectivore, on ne sait qui choisir pour désigner le plus crétin.
Du coté du scénario, pas grand-chose de neuf, les scénaristes ayant carrément retranscrit l’histoire de la version originale en changeant juste les décors et l’identité de la petite amie de Charley (mais qu’est devenue Ami ?) . On y retrouve les mêmes enjeux, les mêmes défis, les mêmes conséquences et le même final. Et cela sans tenir compte de certains détails d’importance, comme le fait que l’adolescent Charley est désormais un homme – plutôt mou il est vrai – et que sa naïveté permanente finit par agacer. Pour justifier ce retour, le script va même jusqu’à affirmer que Regina est la sœur de Jerry Dandridge. Alibi pratique mais oh combien artificiel ! On ne sait d’ailleurs pas pourquoi elle a attendu si longtemps pour se manifester.
Quand à la réalisation, elle n’est pas particulièrement mauvaise, mais dans les mains d’un faiseur comme Wallace, on ne peut pas affirmer qu’elle soit jouissive, loin de là. Tout reste très académique et formaté, avec un flagrant manque de spontanéité qui faisait le charme de la mise en scène de Tom Holland. Wallace a beau faire usage sans retenu de tonnes de filtres et d’effets photographiques pour donner un ton gothique à son film, la magie n’est pas là, et comme le métrage est de plus assez avare de détails gore, personne n’y trouve son compte.

La conclusion de

Reste que le film n’est pas réellement chiant, et il est même parfois assez intéressant. Autant par ses qualités graphiques que par ses personnages réussis que sont Peter Vincent et Regina. Mais le résultat final est bien trop aseptisé par ce scénario prévisible sans aucune innovation ni originalité, le traitement chiant ou débile du héros et des quelques personnages secondaires n’arrangeant rien. Privé de l’effet de surprise que provoqua le premier opus, Vampire, vous avez dit Vampire 2 se trouve ainsi réduit à un simple produit d’exploitation de licence.

Que faut-il en retenir ?

  • Réalisation et photographie correcte
  • Quelques effets réussis
  • Roddy McDowall, toujours aussi génial

Que faut-il oublier ?

  • Un héros insipide
  • Des monstres ridicules
  • Un scénario sans surprise

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