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Critique du Film : Cursed
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Critique du Film : Cursed

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 29 janvier 2006 à 1808

Wes Craven est-il foutu pour le fantastique ?

Après avoir été agressé par un animal inconnu suit à un accident de voiture, deux jeunes gens sont persuadés de se transformer en loup-garou.
La première chose qui m’ai passé à l’esprit lorsqu’à surgit le générique de fin de Cursed est : ‘Putain, c’est pas possible, c’est pas Craven qui a chié cette merde’’ – excusez la virulence et la vulgarité des termes, je transpose littéralement les pensées de mon cerveau malade.
Il est vrai que depuis quelques années, ce génie du fantastique et de l’horreur était tombé dans la facilité – depuis Scream en fait – et avait même fait quelques entorses avec un violon et un avion, mais là, je dois avouer qu’il touche le fond. Car rien, je dis bien rien n’est à sauver dans cette bouse qui fait penser plus à un scream-like qu’à un véritable film fantastique.

La pétasse a perdu ses oreilles de panthère : elle va mourir

Tout d’abord avec ce scénario du cancre Kevin Williamson, remplit de ‘’coïncidences’’ nécessaires à une cohésion qu’il ne trouvera jamais. Il est bâti sur le principe de séduction d’Hurlements, qui s’appuyait déjà sur le coté sexuel du mythe du loup-garou, mais en beaucoup moins explicite pour ne pas trop subir les foudres de la censure. Finalement, on s’aperçoit que les pubs pour Axe sont plus osées et ‘’caliente’’ que les atermoiements d’une Christina Ricci aussi sexy que Maïté en tutu. Tout est tellement sous entendu et feutré que l’on se croirait dans un épisode de Dawson. On est loin de la bestialité charnelle indispensable à ce genre de traitement.
Ensuite, le scénario se permet quelques liberté vraiment trop énorme pour être crédible, comme cette course poursuite dans un garage et un rez-de-chaussée fréquenté engageant une jeune femme et un loup-garou ayant d’un coup perdu son odorat, et ces flics qui abattent un ‘’animal’’ gigantesque sans penser à surveiller le corps. Bref, c’est difficile à avaler, et la situation empire lorsque Craven, probablement conscient du problème, ajoute au film une grosse part de comédie qui transforme presque l’œuvre en un remake de Teen Wolf avec ses romances d’adolescent et ces gags un peu nase. ‘’Je suis gay’’ dit l’un. ‘’Vive les gays,’’ répond l’autre. Waouh, super marrant…
Christina Ricci : mais qu’est-ce que je fous dans cette galère ?

Un des aspects qui rapproche Cursed de Hurlements, c’est les effets spéciaux. Mais hélas, je ne parle pas du premier volet, l’excellent film de Joe Dante, mais plutôt de ses ineptes séquelles, notamment le deuxième opus qui voyait un Christopher Lee déprimant lutter contre des ours en peluche à la peau mal collée. Ici, c’est à peine mieux tant le résultat de ce loup-garou nounours en synthèse est ridicule. Le teddy bear de mon fils est plus impressionnant, je vous assure. Et ne parlons pas de la façon dont les héros parviennent à le faire sortir de sa cachette ; en se moquant de son physique ! Car ce monstre est en fait une louve-garou coquette et prétentieuse et surtout jalouse, interprétée en chair et en os par la, en général, séduisante – mais pas dans ce film – Shannon Elizabeth.
Horrible, tout simplement horrible. D’aucun donnerait quelques excuses à cet ancien maître de l’horreur en mettant en avant les multiples problèmes qu’a connu le film durant sa mise en oeuvre. Changement de casting, réécriture du script en cours de tournage, arrêt de production, des tas de trucs pas bien, quoi. Moi pas. Désolé, mais Craven a vraiment pondu là un film pourri, de mauvais goût – le mec qui fout une raclé à un pédé pour lui piquer sa nana, chapeau ! – et de plus complètement bâclé.

La conclusion de

Encore plus pourri que Scream, il fallait le faire. Personnages stéréotypés et acteurs insipides, histoire prévisible et bancale, effets spéciaux nases, musique MTviesque à deux balles. Au secours, laissez moi sortir !

Que faut-il en retenir ?

  • L’accident de voiture, cool

Que faut-il oublier ?

  • Scénario ‘’capillotracté’’ et prévisible
  • Comédiens insipides
  • Effets spéciaux parfois pourris
  • Humour de rattrapage

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