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Critique du film : Cursed [2005], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 30 juin 2005 à 04h36

Craven perd de son mordant

Wes Craven créait l’événement en 1984 avec un certain film du nom des «Griffes de la Nuit » mettant en scène un type du nom de Fred Krugger. Puis Craven refait parler de lui dans les années 90 avec Scream, il insuffle du renouveau au genre et crée une nouvelle mode. Aujourd’hui, l’homme s’attaque au mythe du loup-garou. Mais Craven s’enlise dans les ficelles qu’il a lui-même, fut un temps, essayé de détruire, il recopie un peu de la formule Scream et l’applique dans tous ses clichés. Après les hommages cinéphiles (il y en a encore ici cependant), c’est au petit écran qu’il s’attaque le plus, un bon nombre d’acteurs connus y faisant beaucoup de clins d’œil. De Jonathan Frakes (Riker dans Star trek ) à Scott Baio (Chachi dans Happy Days) en passant par Michael Rosenbaum (Lex dans Smallville) les apparitions n’arrêtent pas.
Mais l’amusement de reconnaître tous ces visages ne cache pas la platitude de l’histoire comme le manque flagrant d’innovation dans le genre. Les rumeurs sur les divergences artistiques se confirment ; il est impossible de voir où veut nous entraîner ce petit monde. Ne prenant aucun parti pris, le spectateur ne sait pas s’il doit rire ; "ce qui est souhaité" ; ou s’il se trouve devant un véritable nanar qui se prend au sérieux. Un simple exemple de problème narratif : lors d’une scène, le loup-garou nous est montré comme un grand chasseur ayant un flair hors norme. Juste après se situe une scène d’attaque d’une jeune femme dans un parking. Résultat des courses, celle-ci se trouve à 3 mètres derrière une voiture et pourtant le loup n’arrive pas à la trouver.
Casting qui vécut beaucoup de chamboulement, mais casting restant de premier choix. Et pourtant, le gros demeure pitoyable, mais la d’habitude superbe Christina Ricci se révèle ici plus mauvaise que jamais à un stade où l’impression qu’elle « s’emmerde » est énorme. Chacun des acteurs rentrant non seulement dans les clichés types, mais de plus ne les assumant aucunement. Leur seul amusement ? À celui qui fera la plus grosse grimace.
Pour terminer, il reste à saluer la musique qui sort les gros violons rendant presque parodique une histoire d’amour déjà aussi fade qu’attendu. De même, celle-ci ne vous fait guère frissonner, ne sachant pas toujours mettre les accents sur les meilleures situations.

La conclusion de à propos du Film : Cursed [2005]

Richard B.
18

Il vous faudra attendre pour discuter le renouveau du film de loup-garou. A la place de déterrer le mythe, Craven pourra se vanter peut-être même de l’enterrer pendant un moment. Un nanar, du coup parfois drôle, mais avec un tel casting cela demeure impardonnable.

Que faut-il en retenir ?

  • Parfois drôle

Que faut-il oublier ?

  • Histoire
  • Jeu des acteurs
  • Réalisation

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