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Critique du Film : Existenz
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Critique du Film : Existenz

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 3 octobre 2005 à 0551

A quel niveau de réalité êtes vous ?

Existenz: Allegra Geller (Jennifer Jason Leigh)
Existenz: Allegra Geller (Jennifer Jason Leigh)

Cronenberg, un grand du cinéma du frisson. Le réalisateur de la mouche, dead zone et faux semblants aime les films qui sortent de la norme. Le festin nu était une bonne adaptation du célèbre roman du même nom, un livre parfois difficile, hors norme et quasiment impossible à adapter. C'est pourquoi ici encore il signe un film complètement atypique, avec une pincée d'érotisme et de gore inhérents à tous ses films (cf Crash).
Existenz
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Le malaise. Comme je l'ai peut être déjà dit, ce qui vous met dans un film ou non tient dans un mot: l'atmosphère. J'aime les films qui ont ce caractère de tenir son (télé)spectateur sur la brèche. La réussite de ce film est tout d'abord sonore. Cette musique lancinante, les violons (ou violoncelles) qui répètent interminablement cette mélodie de 7 notes avec quelques variations nous plonge dans une ambiance parfois nauséeuse. Ensuite, ce décor, parfois trop net, les prises de vues volontairement décalées parfois. Les images du background vous font sentir comme un étranger dans ce(s) monde(s) trop ... parfait. Et comme il est trop parfait, le doute subsiste quant à savoir si le monde est réel ou non. Mais de manière assez subtile. Les personnages sont souvent lisses, comme privés d'une certaine réalité. J'ai trouvé Jude Law impeccable dans ce rôle d'ingénu, et Jennifer Jason Leigh carrément envoûtante.
Existenz
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Les niveaux de réalités. Car l'objectif de ce film est de vous perdre dans les méandres d'un jeu virtuel qui semble,ou ressemble à notre réalités, avec des sensations réelles. Et qu'advient il si dans ce jeu, on se connecte à un jeu virtuel ? Lorsqu'on se déconnecte, est on sûr d'être revenu au bon niveau de réalité ? Comment savoir si le jeu est vraiment terminé ?

La conclusion de

Jouer sur deux voire trois niveaux de réalité, c'est l'univers de Philip K Dick, et Dick j'aime beaucoup

Que faut-il en retenir ?

  • Ambiance
  • dualité réalité/virtualité

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