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Critique de la Bande Dessinée : Le Temple de l'oubli
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Critique de la Bande Dessinée : Le Temple de l'oubli

Avis critique rédigé par MRHA le vendredi 21 février 2003 à 1123

Le Temple de l'Oubli

Le Temple de l'Oubli
La Quête n’est pas finie… Loin de là même, puisque nos héros devront après avoir livré la conque à Mara, trouver ici l’emplacement de l’oiseau du temps qui seul permettra à la princesse-sorcière de neutraliser le dieu maléfique Ramor. Ceci les conduit dans la Marche des Lèvres de Sable, le pays des Jaisirs, lesquels semblent depuis peu moins pacifiques qu’à leurs habitudes. L’emplacement de l’oiseau est inscrit en lettres de rune au fin fond du fameux Temple de l’Oubli, là même d’où personne n’est jamais revenu…
Lorsque l’histoire s’épaissit… Ce second volume de la Quête de l’Oiseau du temps s’introduit avec la première véritable apparition de Mara, Le lecteur prend enfin plus connaissance de la mystérieuse commanditaire, mais aussi a un aperçu de ce qu’était Bragon jeune, amoureux de la princesse-sorcière et donc aveuglément disponible pour nourrir un amour devenu chimérique et se reportant désormais sur Pélisse qu’il considère comme sa fille. Une note d’humour appréciable constitue l’apparition de Bodias, prince de la Marche des Mille Verts, légèrement égocentrique et affichant une pédanterie ayant le don d’énerver ce cher Bragon plus porté sur le maniement de sa Faucheuse que pour aligner les alexandrins, d’autant plus qu’il s’agit là ni plus ni moins de son ancien rival dans la couche de Mara…On apprécie ainsi le récit rythmé des coups de colères de Bragon et empreint de mystère autour de ce temple d’où on ne revient pas… Mystère… Alors que les choses étaient clairement établies à l’issu du premier volume, on se pose des questions à présent sur la nature des protagonistes, les gentils ne semblent pas toujours si gentils qu’ils en ont l’air et les méchants paraissent souvent plus dignes de confiance que ce que l’on pourrait croire, la quête de Bragon est décidément bien mystérieuse, l’avenir est empli de brumes semblant tout droit issues du pays des Palfangeux… Le royaume des Jaisirs lui n’est pas brumeux du tout, puisqu’il s’agit d’un désert, étendue de sable magnifquement illustrée par Loisel et abritant un prédateur redoutable qui comme un hommage au Dune de Herbert prend la forme d’un ver des sables se ruant sur l’imprudent qui souille de sa présence son domaine de désolation. Le temple où se trouve les précieuses runes que seul Bodias peut déchiffrer est l’élément moteur du récit, on y pénètre sans en voir le danger croyant plutôt à une crainte héritée d’une culture mystique, on l’explore en découvrant des choses pour les moins étranges sur Pélisse et son petit Fourreux, on y sort … peut être.
Un volume intermédiaire Le temple de l’oubli est un volume intermédiaire dans la série, entre l’introduction et l’apothéose du troisième tome, au fil des pages du récit se met en place la dualité caractéristique des deux volumes suivants : le maître et son apprentie, l’apparence et la réalité, et surtout une multitude d’interrogations sur ce monde d’Akbar et sur ses hôtes décidément bien étranges. L’épopée de l’oiseau du temps prend forme ici, en commençant dans une grotte sacrée qui peut sembler un peu trop proche de celle du volume précédent, en se poursuivant par la prédation : du vers des sables, du temple consommant l’âme des chevaliers, du chevalier traquant l’oiseau tant convoité, et qui se poursuivra dans l’autre volume par la traque mortelle des héros par un passé se conjuguant au futur. Et surtout Le temple de l’oubli se ferme sur cette grande émotion caractéristique de l’œuvre qui commence à faire son effet, par une affirmation du trait, poussant son lecteur jusqu’à la larme à la fin de cet épisode magnifique de beauté graphique. La bande dessinée prouve ici ne pas avoir usurpé son statut de Neuvième Art et, au vu de la suite, ce n’est là qu’un avant goût…Précédant le choc émotionnel du Rige.

La conclusion de

Bragon continue sa quête, l'intrigue s'épaissit et les auteurs nous livrent encore une fois une histoire à réver eveillé… Pour notre plus grand plaisir.

91

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