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Critique du Film d'animation : Les Looney Tunes passent à l'action
Les Looney Tunes passent à l'action >

Critique du Film d'animation : Les Looney Tunes passent à l'action

Avis critique rédigé par Richard B. le jeudi 13 janvier 2005 à 0448

Bunny rencontre le réalisateur des Gremlins

Il y a des réalisateurs sans talent, des réalisateurs bons faiseurs, mais sans personnalité, et ceux qui regorgent de personnalité. Joe Dante fait partie de ces derniers. Rien de plus facile d’identifier un film de Joe Dante, sa touche personnelle figure sur tous ses films. Hélas, Dante ne fait pas toujours l’unanimité, et à Hollywood il est considéré par beaucoup comme non commercialement fiable, à cause souvent de son second degré provocateur. Second degré qui pourtant transforme de simples divertissements de série B en véritables joyaux.
Les Looney Tunes, dans les mains de Dante, a tout du projet jouissif, et il pouvait en cela retrouver la force d’un Roger Rabbit avec un second degré encore plus poussé. Mais le réalisateur n’a plus beaucoup de pouvoir et l’échec du pourtant excellent « Small Soldiers » l’a rendu fragile face aux producteurs. Et bien qu'à la base, nous sommes devant un film de commande, l’homme arrive malgré tout à s’imposer. On retrouve avec joie son amour nostalgique des films des années 50, avec une galerie de monstres de premier ordre, dont l’incontournable Robby, le robot de Planète interdite. L’autre incontournable, typique chez Dante, est la présence d'un casting récurant, tel, Dick Miller qui figure dans la quasi-totalité de ses films (dont le fameux Mr Futterman de Gremlins). On retrouve aussi Robert Picardo qui, outre sa prestation connue du docteur holographique de Star Trek, est aussi une figure emblématique des seconds rôles dans les films de Dante ( quel « cow-boy » dans l’Aventure Intérieure).
Parmi les scènes réussites du film, on peut parler d’une course-poursuite dans le Louvre qui, en plus d’être techniquement grandiose, est une scène purement hilarante et originale. Il y a aussi le personnage du Coyote que Dante aime beaucoup et qui nous rappelle les délires poursuite avec le bip-bip. Les scènes imaginatives au final ne manquent pas, mais la présence obligatoire des clichés de Buggs Bunny, et le personnage de Steve Martin (pitoyable interprétation caricaturale) ont tendance à agacer et rappeler que le film est là avant tout pour être commercial et plaire aux jeunes publics. Je ne parlerais que très peu de Brendon Fraser et Jenna Elfman pas foncièrement mauvais, mais transparents, se laissant effacer par les toons, véritables « stars » du film. Ainsi, à aucun moment on n’a une rivalité aussi jubilatoire que celle de Eddie Valiant (mémorable Hoskins) et Roger Rabbit. Par contre, on s'amusera de la présence de Thimothy Dalton parodiant son personnage d'agent secret et aussi de la présence d'un Roger Corman réalisant un Batman.

La conclusion de

Les Looney Tunes Passent à l’Action est une nette amélioration face au Space Jam de Joe Pytcat, et propose donc de véritables scènes pleines de délire, montrant que l’on est bien dans un film de Dante. Plaisant et réussi, il n'arrive cependant pas à faire oublier Roger Rabbit qui reste toujours LA référence dans le domaine.

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