75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°4 : Au secours ! Un Publi-killer se ballade dans le coin. Une seule solution, le désactiver pour de bon.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Annecy 2009 : La conférence de Pixar en détail - Part.1

Publié il y a 7 ans par Sylvain T.

Nous avons assisté à la conférence du studio d’animation, compte-rendu.

Comme chaque année depuis bientôt trois ans, Pixar se joint aux organisateurs du Festival International du Film d’Animation pour mettre en place une conférence et ainsi, présenter aux journalistes et à un public trillé sur le volet, leurs projets pour l’année en cours, en l’occurrence : Là-haut et Partly Cloudy. Respectivement  les prochains long et court du studio qui sortiront tous les deux le 29 juillet prochain.

Partie 1 - Partly Cloudy :
C’est le prochain court métrage de Pixar Animation, il sera en effet diffusé juste avant Là-haut comme d’habitude. Mais avant toute chose, je ne parlerai que brièvement de Partly Cloudy puisqu’une critique arrivera prochainement sur SciFi-Universe. L’an passé, nous avions eu droit à un lapin dans le monde de la magie, mais cette fois-ci, ça parle de nuage… et de bébés ! En effet, l’histoire s’intéresse plus particulièrement aux cigognes. Selon la légende, ces drôles d’oiseaux transporteraient des sacs contenant des bébés (humains ou animaux). Toute l’histoire du court se concentre sur le lieu où les cigognes viennent chercher leur « paquet » : les nuages. Il y a les nuages blancs comme neige qui regorge de chiots, de bébés humains ou de chaton. Mais il y a également les nuages noirs qui eux… ne s’occupent que des bébés animaux que personne n’aime : les crocodiles et requins par exemple.

Au niveau technique,  il a fallu 8 mois de travaux pour réaliser Partly Cloudy. Selon Peter Sohn, le réalisateur qui était sur place, il a fallu de nombreuses modifications du script de départ pour plaire aux pontes de Pixar. Au départ, le court n’était qu’une histoire de transport d’enfant, alors il a fallu tourner et retourner le plat pour donner… ça ! Ce qui devait primer, c’est la compréhension du scénario sans dialogue, c’est « d’ailleurs cela, la marque de fabrique de Disney-Pixar, offrir à tous, de l’humour, que tout le monde peut comprendre, quel que soit sa nationalité ». Pour preuve, le réalisateur prend l’exemple sur lui-même et sa mère en disant que sa mère ne parlait que coréen, et qu’elle ne comprenait pas les films anglais au cinéma (voir images ci-dessous), dès qu’elle a vu un Disney, grâce à la qualité de l’animation, elle comprenait « enfin les images » sans « même comprendre les dialogues ».

Lorsqu’ils ont commencé à travailler sur la version définitive du script, les équipes en charge du développement de Partly Cloudy ont cherché des « ingrédients pour donner un sens au court ». Grâce à des photos réelles, ils ont réussi à reproduire le côté « mignon » de chaque animal. Les nuages ont également été très difficiles à réaliser puisqu’il fallait faire bouger chaque petite parcelle du nuage, jusqu’à l’aura poussiéreuse autour de lui. Finalement, après des semaines de travaux intenses « nous avons réussi à donner de l’humanité à chacun des nuages que nous avons modélisée » et cela donne un court très sympathique.

Photos de la conférence Pixar dédiées au court-métrage Partly Cloudy :

photopixar3 photopixar4 photopixar12 photopixar13 photopixar14 photopixar15 photopixar18 photopixar19 photopixar20 photopixar21

Suis nous sur facebook !

Fiches de l'encyclopédie de la science-fiction en rapport avec l'article

Commentaires sur l'article

Réagissez à cet article en postant votre commentaire ci-dessous.Seuls les membres SFU peuvent poster leur avis.

Créez votre Espace SFU en moins d'une minute pour ajouter votre avis (et bien plus). C'est simple et gratuit !
Alors n'hésitez plus et venez rejoindre la communauté de Scifi Universe !

S'inscrire S'identifier En savoir plus sur « Mon SFU »