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Critique du livre-jeu : Le mercenaire de l'espace #12 [1985], par Vincent L.

Avis critique rédigé par Vincent L. le samedi 13 avril 2019 à 14h00

Metal Gear Plastic...

La seule fois où les Défis Fantastiques s'étaient aventurés dans le space-opera, c'était dans La galaxie tragique, et le résultat fut littéralement... tragique, à savoir le plus mauvais opus paru. Le mercenaire de l'espace, douzième tome de la série, retente le coup de la SF et parvient à transformer l'essai en réussissant à faire l'impossible : être encore plus nul que son prédécesseur. Ce n'était pourtant pas dur de faire mieux que Steve Jackson, mais Andrew Chapman (dont c'est le premier LDVELH) parvient à se vautrer en long en large et en travers. Et c'est d'autant plus douloureux que l'on sort tout juste de deux petits bijoux (Le manoir de l'enfer et Le talisman de la mort).

Ici, on entre dans la peau d'un assassin qui s'infiltre sur un vaisseau pour tuer un savant fou dont les expériences pourraient détruire la galaxie. Un postulat certes basique, mais qui pouvait intrinsèquement promettre une aventure action/infiltration en mode ninja. Que nenni ma pauvre dame, on va se retrouver à errer dans un vaisseau à moitié désert (au moins aussi vide que la Citadelle du chaos), à lire de paragraphes cheaps écrits sans aucune inspiration. En terme d'histoire, c'est le néant total. Les personnages sont inexistants, les antagonistes pitoyables, quant à l'ambiance, on confine au vide intersidéral (en témoignent les trois pathétiques lignes de fin qui concluent l'aventure).

De plus, il ne faut pas chercher trop loin pour s'apercevoir que le space opera ne fait office que de decorum pour masquer ce qui n'est qu'un bon gros donjons (j'espère que vous aimez les choix comme "vous allez à gauche ou à droite ?") avec des portes et des monstres pourris à combattre. Reconnaissons au moins le mérite au Mercenaire de l'espace de ne pas être trop dur. Ceci dit, il y a peut-être un juste milieu à trouver entre les one true path et les difficultés délirantes d'un Ian Livingstone et la quasi-absence d'opposition dont il est question ici. On notera quand même que le système de règles qui gère les armes à feu n'est pas trop mal fichu. Ce n'est certes pas la panacée, mais bon, au moins, il y a un truc...

La conclusion de à propos du Livre-jeu : Le mercenaire de l'espace #12 [1985]

Vincent L.
15

Le mercenaire de l'espace est l'un des plus beau gadin auxquels nous ayons eu le droit dans les Défis Fantastiques. D'un intérêt ludique proche de zéro, mal écrit, mal illustré, on a l'impression constante que ce tome a été réalisé à l'arrache, vite fait, pour meubler entre deux opus plus conséquents. À éviter...

On a aimé

  • Les règles de tir.

On a moins bien aimé

  • Tout le reste.

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