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Critique de la bande dessinée : 1869 : La conquête de l’espace #1 [2014], par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le mercredi 7 novembre 2018 à 09h00

Un chef d'oeuvre steampunk !

Initialement sortie au format journal, la superbe bande-dessinée steampunk d’Alex Alice (Siegfried, Le Troisième Testament) existe désormais en format classique, couverture dure, effet tissé et verni sélectif : un bel écrin pour une œuvre aboutie.

La couverture rappelle les anciennes éditions des romans de Jules Verne avec des cerclages dorés remplis d’illustrations. Quatre personnages apparaissent dans ces disques et deux autres dans l’illustration centrale. Le dessin est fin, le fond bleu et or très élégant.

Le volume 1 s’intitule 1869 : la conquête de l’espace. Il regroupe les trois premiers fascicules initialement sorti au format journal ancien (Le Secret de l'éther, Les Chevaliers de l'éther, Les Conquérants de l'éther).

1868, c’est l’âge de l’industrie, le temps du progrès et des explorations au bout du monde. Et si une version différente de l’Histoire nous était contée…

Notre saga commence par une dispute entre un mari et sa femme sous les yeux de leur garçon. Elle est scientifique et tente une expérience dangereuse pour aller récolter une substance mythique : l’éther. Il pense son épouse folle de risquer sa vie mais celle-ci ne renonce pas. Claire Dulac disparait alors dans l’espace propulsée bien trop loin, bien trop haut pour survivre.

Un an plus tard, le garçon Séraphin et son père sont toujours en deuil. Ils reçoivent alors une lettre anonyme annonçant que le carnet de notes de la disparue a été retrouvé. Un mystérieux rendez-vous leur est donné en Bavière. Une poursuite sur les quais de gare leur montre que ces fameux carnets n'intéressent pas qu'eux. Plus grande est la surprise encore en arrivant en Bavière et en découvrant qui est leur commanditaire et ce qu'il souhaite faire. Il est encore question d'éther et de la réalité de sa puissance.

Je n'en révèle pas plus, l'intrigue démarre vite et bien. Tout se met en place, le lecteur commence à appréhender l'univers mais tout n'est pas dévoilé. Des scènes d'action rythment l'album et sont savamment disséminées. Des factions sont en place et la fin de ce premier tome laisse nos héros dans une situation dangereuse. Ce rythme rappelle les feuilletons de l'époque des Sherlock Holmes et des écrits d'Alexandre Dumas

    

Les personnages de ce premier tome sont attachants en particulier les plus jeunes. Séraphin Dulac est un garçon intelligent et résolu, fasciné voire obsédé par le ciel. Sophie et Hans qui travaillent au château deviendront les compagnons de Séraphin. Sophie est une jeune fille au caractère bien trempé et Hans, un inventeur un peu fou et casse-cou. D’autres personnages, historiques cette fois, apparaissent ou sont cités dans l’œuvre comme Bismarck le prussien qui fut un bon méchant dans l’Histoire et en fera un excellent ici également.

Aventures rythmées, trahison, conspiration, espionnage et machines surprenantes. Vous trouverez votre bonheur dans cet album superbement illustré. Utilisant l’histoire et la détournant avec son imagination, Alex Alice rend hommage aux romans d’aventures de Jules Verne, prônant aussi l’importance de la science. Le dessin est fin et esthétique, la colorisation de type aquarelle, sans réel encrage, utilise les teintes pastels et sublime le trait. Elle apporte de la douceur et de la tendresse à cette histoire. Des schémas de machines renforcent l'aspect scientifique et steampunk de l'histoire. Le découpage est dynamique. Certains aspects de l'histoire m'ont rappelé Steamboy de Katsuhiro Otomo

A ce jour, cette bande dessinée a reçu de multiples distinctions dont le prix ActuSF de l’Uchronie 2015.

La conclusion de à propos de la Bande Dessinée : 1869 : La conquête de l’espace #1 [2014]

Nathalie Z.
97

Ce premier volume du château des étoiles est l'oeuvre d'Alex Alice au scénario digne d'un Jules Verne et au dessin fin et adouci par l'aquarelle. Séraphin, un jeune garçon dont la mère scientifique a disparu dans l'espace, se retrouve en Bavière à travailler avec son père à un véhicule pouvant atteindre les cieux étoilés pour un mystérieux commanditaire. Aventures rythmées, trahison, conspiration, espionnage et machines surprenantes. Vous trouverez votre bonheur dans ce bel album superbement illustré qui allie steampunk et conquête de l'espace. 

Que faut-il en retenir ?

  • Un très bel objet
  • Une colorisation façon aquarelle somptueuse
  • Une intrigue palpitante
  • un personnage principal attachant

Que faut-il oublier ?

  • Rien à redire à moins que vous n'exécriez le steampunk

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