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Critique du roman : Cryptonomicon: le réseau Kinakuta #2 [2000], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le lundi 8 octobre 2007 à 10h23

Le réseau Kinakuta

"Il fait un temps chaud et couvert sur la mer de Bismarck où Goto Dengo perd la guerre. Les bombardiers américains arrivent en volant au ras des vagues..."
1944, les Américains attaquent le bateau dans lequel Goto Dengo se trouve, un officier Japonais. Il est un des rares rescapés sur une île des Philippines où il comprend que le cannibalisme une pratique courante. Bobby Shaftoe se lance dans une de ses dernières missions. Lawrence Waterhouse est venu à bout du code de la machine Enigma. Tout roule, ou presque. Mais il reste un grand trésor à découvrir. Même endroit, ou presque, deux générations plus tard, les mêmes familles Waterhouse et Shaftoe se rencontrent de nouveau, par le biais des petits enfants Randy et la sauvageonne Amy. Randy Waterhouse est dans la vase jusqu'aux genoux avec son projet de nouvelle monnaie numérique pour Epiphyte SA...
On quitte un peu la Méditerranée où l'excellent Bobby Shaftoe et ses addictions nous ont bien fait rire pour gagner un coin de Norvège avec ses autochtones tout aussi attachants que nos héros. Bobby s'est fait un nouveau pote en la personne d'Enoch Root, commandant d'un U-boot bien particulier qui pourrait faire la différence sur l'issue de la guerre. Du moins, qui aurait pu faire la différence, vu que l'Allemagne est en pleine déroute -une situation que connaît aussi le Japon-. Car côté japonais, Goto Dengo doit de débrouiller tout seul sur l'île où il a fait naufrage, et échapper aux cannibales locaux. On tient là notre Shaftoe japonais !
L'intrigue de la suite du premier volet dans (le code enigma) se concentre non plus sur le moyen de casser le code des allemands et de gagner la guerre en interceptant les messages cryptés, mais sur une chose bassement matérielle et nettement plus lucratif: un trésor de guerre. Des lingots d’or. Ceci étant dit, Neal Stephenson n'hésite pas à jouer au geek en faisant de référence, par exemple, au Van Eck phreaking, ce procédé qui permet de lire les données d'un écran par lecture clandestine (eavesdropping) des émissions électromagnétiques à courte distance. On sort un peu du cryptage pur et dur, et passionnant, pour entrer un peu plus dans l'espionnage et les luttes d'influence que les mafias se livrent autour de la société Epiphyte SA.
L'histoire n'en demeure pas moins aussi prenante que pour le premier volet. Stephenson est un auteur doué.

La conclusion de à propos du Roman : Cryptonomicon: le réseau Kinakuta #2 [2000]

Manu B.
90

Deuxième partie de la trilogie de Neal Stephenson, on se passionne toujours pour cette double histoire des Shaftoes, des Waterhouses dans ce politico polar technologique.

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