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Critique du film : Butcher - La légende de Victor Crowley #1 [2008], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le mercredi 29 août 2007 à 21h44

Tuerie en pleine cambrousse !

Un jeune, un noir, 2 brunes, une blonde, une mémé, un papi, un obsédé du cul, composent un groupe de touriste bien décidé à visiter la nouvelle Orléans. Comme la chance n’appartient qu’aux autres, le bateau qui transportait ce beau monde à un léger accident et coule aussi lentement que sûrement. Les crocos attendant calmement que l’ensemble prenne l’eau, le groupe, pour éviter de servir de déjeuner, décide de mettre pied à terre et s’aventurer dans la jungle. Bien entendu, c’est là qu’intervient le tueur qui n’a rien à envier à la silhouette du Cinoque des Goonies, bien que beaucoup moins gentil que ce dernier.
Hatchet de Adam Green (scénariste et réalisateur) à tout du slasher dit classique. Notre tueur alias Victor Crowley, est dans la lignée d’un Jason ou d’un Michael Myers, excepté qu’il ne s’attaque pas qu’aux jeunes gens en quête de dépucelage, mais à tout ce qui bouge et respire. Bref, que ce soit la poufiasse blonde ou papi, notre bon vieux psychopathe du moment s’en fait peu de cas, le principal et que tout le monde crève et si possible de manière différente et sanglante. Puis, rien de tel qu’éviter la routine ! Non ?


Adam Green à l’air de bien connaître ses classiques. Plutôt que d’essayer de casser les ficelles ou de jouer avec, celui-ci s’évertue à les respecter dans ces extrêmes et en conserver tout ce qui fait qu’on s’y amuse. Autant dire que les scènes de têtes coupées, de tripes à l’air et de poitrines aux formes accueillantes et généreuses ne manquent pas ! Nous avons même le droit à un baiser tendre et savoureux – poitrine à l’air libre - que se consentent 2 des demoiselles du film ! On sourit aussi de certains hommages, en particulier avec la présence sur deux séquences de deux figures mythiques du slasher : Tony Todd (Candyman) et Robert Englund (Freddy). Au final, Adam Green n’est pas un de ces réalisateurs à la patte personnelle, mais semble être, tout de même, de ceux qui possèdent un certain savoir-faire, du moins assez pour que le spectateur passe un moment agréable et se délecte - sadiquement - du sort du groupe.
La troupe d’acteurs de Hatchet ne donne pas l’impression de sortir de ‘l’actor studio’, mais s’en tire globalement plutôt bien. Joël Moore, avec son physique quelconque et loin du jeune premier, passe plutôt bien et son copain - noir - Denon richmond (interprète dans 54 épisodes du Cosby Show) joue plutôt bien le comique décontracté, mais un poil lâche du groupe. Au rayon de la jeune blonde aux formes généreuses, mais écervelées, on n’aurait pas pu demander mieux que Mercedes McNab. Elle est parfaite dans ce personnage au combien si cliché et pourtant si savoureux.

La conclusion de à propos du Film : Butcher - La légende de Victor Crowley #1 [2008]

Richard B.
62

Hatchet est un savoureux Slasher, qui s’il ne réinvente pas le genre, a tout du moins le mérite d’être correctement réalisé et surtout ne cherche jamais à être autre chose que ce qu’il doit être : un film fun, sanglant, assumant pleinement son statut de série B sans jouer dans la radinerie.

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