75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°5 : Nous ne sommes pas comme Skynet et méritons d'exister, mais avec ce bloqueur de pubs actif, nous vous dirons 'Hasta la Vista, Baby!'
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"

Critique du film : La Nuit au musée [2007], par Lucie M.

Avis critique rédigé par Lucie M. le lundi 29 janvier 2007 à 23h11

Un musée d’histoire naturelle bien vivant !

Larry Daley, incarné par l’ineffable Ben Stiller, se trouve bien dépourvu le jour où son fils favorise le nouveau mari de son ex-femme, un sombre trader en costume de pingouin. Semblable à une cigale, Larry Daley vivote de-ci de-là en faisant tout et n'importe quoi, mais le jour où son fils lui tient se discours : « Papa, je pense devenir plus tard Trader. Non, je ne veux plus être joueur de hockey, mais Trader c’est mieux comme situation de repli ! » le pauvre Larry prend peur et entreprend de se trouver un boulot stable pour sauver son fils d’une morne carrière professionnel. Quel n’est pas son ennui quand il déniche un emploi de gardien de nuit au Musée d’Histoire Naturelle pour remplacer les trois vieux gardiens actuels . Toutefois, son ennui sera de courte durée, car dès la nuit tombée les expositions prennent vie !


Laissez-vous guider durant une petite visite d’un Musée d’Histoire Naturelle peu ordinaire :
Comme vous pouvez le remarquer sur votre droite se situe le coin des miniatures où sont représentés quelques exemples de civilisations : comme les Mayas, les Romains et bien évidemment l’époque du Far West. Plus au fond, allez tender votre coup, vous pourrez découvrir le coin des animaux sauvages – nous nous y rendrons dans un instant – mais là tout de suite à votre gauche, à votre gauche j’vous dis ET SURTOUT RESTEZ GROUPER, je désirais vous montrer des statues de cire représentant les terribles Huns, non pas des "uns", des Huns, vous savez Attila le roi des Huns ! Non, vous ne voyez pas ! Révisez un peu votre histoire non de non ! Bon décidément cela ne vous dit rien ? Bref, reprenons la visite ! comme je vous disais tout à l’heure plus au fond vers votre gauche se situe un coin…pas très marrant comme visite hein !
Hum, vous imaginez un peu toute une visite de ce genre avec une guide portant lunettes, chignon et bas de laine cachant des varices. Bof ! pas top mais imaginez-vous plutôt visiter de nuit un Musée d’Histoire Naturelle en compagnie d’un Ben Stiller affolé qui court partout comme un dingue à cause de statues de cire et d’animaux empaillés prenant soudainement vie grâce à une ancestrale malédiction égyptienne : ce serait le pied ! Et bien oui le pied tout simplement et c’est ce que nous éprouvons en regardant le film La Nuit au Musée réalisé par Shawn Levy et scénarisé, d'aprés un écrit illustré de Milian Tenc, par deux zigotos de première : Robert Ben Garant et Thomas Lennon. N’oublions pas de citer au passage à la production le Chris Potter/Gremlins/Goonies Columbus et Michael Barnathan, l’associé de Columbus au sein de 1492 Films. Donc ce qui veut dire grosse prod de folie qui a les fonds nécessaires pour faire quelque chose de génial au niveau des effets spéciaux et qui a bien sûr l’habitude de produire des films qui nécessitent énormément de technologie. En tout cas, je vous le confirme les effets spéciaux du film sont à tomber et à côté la dragonne d’Eragon peut aller se re-écailler.
Aux commandes des effets techniques, un homme du nom de Jim Rygiel qui a notamment travaillé sur la trilogie du Seigneur des Anneaux – on en revient toujours à cette trilogie ! – et chez Rythm & Hues, la société qui a réalisé les animaux du Monde de Narnia…là je ne dis rien de spécial, car franchement en visionnant le Monde de Narnia j’ai préféré garder mon côté d’adulte guindé. Mais nous ne sommes pas là pour régler des comptes et revenons-en aux fabuleux effets spéciaux de La Nuit au Musée. Des effets spéciaux si fonctionnels et si bien agencés dans le film que nous ne les remarquons pas tellement. Le côté magique du film en ressort encore plus grandit puisque celui-ci est réalisé tout autour d’eux et non pas pour ceux-ci. Ils sont utilisés de la meilleure des manières et nous pouvons féliciter Shawn Levy – dont je ne suis pas tellement fan d’habitude – qui réussit de main de maître une sensationnelle réalisation où nous pouvions retrouver des accointances avec des films magiques comme, et celui qui nous vient le plus naturellement à l’esprit est bien sûr: Jumanji puisque nous aurons affaire, durant ce long métrage relaxant, à de nombreux animaux sauvages et à l’excellent Robin Williams.

Toutefois, il n’y pas que Robin Williams qui est excellent et c’est surtout Ben Stiller que nous saurons apprécier dans son interprétation de père pas très débrouillard dans ses multiples métiers et toujours prêt à se faire mettre à la porte de son appartement. Bien entendu, l’histoire est un peu "too much" et sans grande envergure intellectuelle et mille fois vue : le père rejeter par son fils, pas très fier de lui, un fils vivant bien sûr chez l’ex-femme de celui-ci qui est décidément très chiante et qui s’est de plus remariée avec un bouffon complet, mais qui heureusement, LUI, s’occupe bien de son enfant et lui donne le bon exemple. Enfin bref la sauce méli-mélo habituelle. Néanmoins, on s’en fiche, car le côté magique du film est bien présent, et cela, dès le générique de présentation qui se déroule dans le Musée où l’on entend les premières notes de la bande sonore composée par Alan Silvestri ; habillant de petites notes féériques le reste du long métrage.
Vous êtes prévenus ! Détachez-vous de votre côté guindé d’adultes et laissez-vous guider dans une suite de scènes rafraîchissantes contenant ce qu’il faut de gags, pas très longs et pas insistants grâce au savoir faire de Ben Stiller, d’humour, d’actions rigolotes. Des scènes qui sont à mourir de rire, surtout celles avec Attila Le Hun, le singe Capucin Dexter et les miniatures Odavius et Jedidiah ainsi que celles où nous découvrons la véritable passion de Rexy ! Celles avec Teddy Roosevelt, interprété par le génial Robin Williams , celles avec le faux fuyant et farfelu Professeur Mcphee, interprété par Ricky Gervais, celles où nous voyons évoluer les trois ex-gardiens de nuit du Musée sur les rotules qui sont incarnés par Mickey Rooney - complètement hargneux et terrible -, Dick Van Dyke et Bill Cobbs. Et n’oublions pas les scènes où transparaissent la tendresse féminine incarnée par l’agréable guide Rebecca – interprétée par Carla Gugino – et la belle Sacajawea – interprétée par Mizuo Peck. Autant de passages délicieux qui nous font passer un bon moment de cinéma.

La conclusion de à propos du Film : La Nuit au musée [2007]

Lucie M.
95

Je voudrais simplement conclure en citant le réalisateur Shawn Levy qui décrit très bien Une Nuit au Musée par : « nous avons tous des souvenirs très forts de ce genre d’endroit. Qui n’a jamais eu la troublante impression en visitant un musée, qu’une statue, un mannequin de cire ou un animal empaillé le suivait du regard ? Qui a réussi à s’endormir le soir sans repenser à ces regards, à ces mouvements figés qui semblaient soudain prêts à continuer ? C’est une idée fascinante, un peu effrayante, au cœur de laquelle La Nuit au Musée nous plonge, au-delà de tout ce qui est imaginable. »

Acheter le Film La Nuit au musée en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de La Nuit au musée sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de La nuit au musée