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Critique du film (direct to vidéo) : L'Effet Papillon 2 [2007], par Richard B.

Avis critique rédigé par Richard B. le samedi 14 octobre 2006 à 04h12

Un effet de médiocrité ?

2004 : L’effet papillon, film estimé à un budget de 13 millions de dollars, en rapporte pas loin de 100 à travers le monde. Il faut dire que la mise en scène et le scénario de Éric Bress et J. Mackye Gruber apportaient un petit vent de neuf à des productions bien trop mécaniques. Le film aussi devait beaucoup à Ashton Kutcher et Amy Smart.
2006 : L’occasion est trop belle pour les studios de Hollywood, il faut trouver à faire une séquelle, même si le premier ne laissait aucune chance à cela. Le scénario est confié à Michael Weiss, vous savez le genre de scénariste qui nous pond des ‘Crocodile’ ou autre ‘Octopus 2’ ^^. Il s’est aussi essayé aux suites à succès, avec ‘souviens-toi l’été dernier 3’. Vu sur cet angle déjà, il est difficile d’imaginer que ce dernier soit capable de nous faire une histoire digne de Éric Bress et J. Mackye Gruber.


D’Ailleurs côté histoire, c’est tout vu : elle tient à très peu ! Imaginez, Nick Larson est un jeune cadre dynamique et à pour petite amie Loïs Lane, pardon je me suis trompé, a pour petite amie la superbe Julie Miller. Comme vous l’avez compris à l’inverse du personnage de Evan Treborn du premier, Nick Larson à une vie heureuse. Le destin cependant va tout s’aborder et se charger de lui causer un accident de voiture où il perdra tout : adieu les amis et la petite amie puis Job. Ne vous inquiétez pas pour lui, Nick Larson se découvre le syndrome ‘effet papillon’ et va essayer de retrouver sa vie passée.
Le scénariste n’ayant pas vraiment le talent de ses aînés, les incohérences sont légion, et l’histoire offre des motivations vraiment trop légères pour remonter dans le temps. Pour exemple : notre héros qui retrouve amis et petite amie, mais qui devient chômeur. Par grave se dit-il ! Sauf que, Julie lui fait une scène typique de la femme très matérielle, du coup, le héros décide de rechanger sa vie. Plus tard dans le film vous verrez que la même Julie ne veut pas d’opportunité de carrière, mais une vie à deux.
Reste que, pour éviter un mauvais film, un bon réalisateur sera diminuer la platitude. Pas de chance ! Nous récupérons à la mise en scène un certain John R. Leonetti, le genre de mec qui est capable de faire des choses comme ‘Mortal Kombat 2’. Avec ça derrière la caméra, il n’est pas sûr que le bonhomme sache cacher une mauvaise histoire par du savoir-faire. D'ailleurs, ce n’est pas le cas, tout est catastrophique, digne d’un ‘Hollywood night’ du samedi soir avec la prétention en plus de faire une séquelle à une œuvre qui n’était en rien opportuniste.

Pour contrebalancer toute cette médiocrité et essayer d’attirer : Hollywood, va désormais chercher du côté des jeunes acteurs ayant la côte dans les séries télévisées. Eric Liveli, de la série ‘the lost Word’ sera donc le héros et Erica Durance la Loïs Lane de ‘Smallville’ l’héroïne. Cette dernière aura même droit à sa petite séquence hot. Je vous vois, bande de pervers ! De suite à dire que cela justifierait presque un visionnage ! Alors pour calmer vos ardeurs je vous rassure, vous ne verrez rien, tout juste son dos dénudé. Cependant, les acteurs semblent croire plus ou moins à leur chance et gardent un jeu correct, inconscient à ce moment que le réalisateur derrière ne cherche pas vraiment à épater.
Alors que reste-t-il à sauver de ce ‘Direct To DVD’ ? Bien pas grand-chose, hormis le fait que cette chose se suit sans véritable ennui, même s’il nous remémore que le premier long-métrage à l’inverse de ce dernier était bien carré.

La conclusion de à propos du Film (Direct to Vidéo) : L'Effet Papillon 2 [2007]

Richard B.
20

Film ‘Direct To DVD’ comme très souvent opportuniste, ne méritant pas vraiment que l’on perde son temps. Scénario et mise en scène médiocre, tout juste sauvé par un casting qui brasse de l’air, mais qui brasse pas trop mal cet air. Hollywood continue à fabriquer quelques perles, mais avec des films comme celui-ci s’empresse de les salir et de s’aborder le travail de certains. Passez votre chemin !

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