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Critique du film : Howard... Une nouvelle race de héros [1986], par Nicolas L.

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 28 novembre 2005 à 09h28

Un canard pour un nanar !

Howard mène une existence tranquille lorsqu’un évènement accidentel l’éjecte de son univers habituel pour l’amener sur une planète étrange où la race intelligente dominante apparaît sous la forme de grands bipèdes qui se qualifient eux-mêmes sous le nom de ‘’humains’’. Howard s’aperçoit aussi avec horreur que sa propre race est complètement dégénérée et sert même de nourriture à cette soit disant race supérieure. Car Howard est un canard, un beau male dans la force de l’age, amateur de bonne chair, de cigares et de jolies cannes. Alors, inutile de vous décrire son désarroi… Heureusement, Howard va rencontrer la belle Beverly, une jeune chanteuse de rock.
Mama mia ! Qu’est-ce qu’il a bien pu arriver à George Lucas pour qu’il ait eu l’idée, en cette année 1985, de produire un film pareil. Il faut vraiment croire que le succès de sa célèbre trilogie lui ait sacrément fait tourner la tête pour oser semblable chose. Adapté librement d’un comics, Howard the Duck est un véritable ovni cinématographique, un n’importe quoi artistique irrévérencieux débordant de mauvais goût, de blagues potaches et de zoophilie. Un véritable trip au LSD!
Le spectateur non averti reste scié par tant de culot et de sans gène, il lui faut même quelques minutes pour s’en remettre, suite à une ouverture déstabilisante. Et après, il va falloir qu’il s’accroche… Car Howard est un film très difficile à cerner, construit sur un scénario vaseux comme un lendemain de cuite, il est l’œuvre de scénaristes ne sachant apparemment pas trop sur quel pied danser. Et qui lèvent parfois les deux en même temps. On en vient à se demander à quel public s’adresse cette ‘’chose’’ ; il mélange en vrac des passages très puérils – du genre interdit aux plus de six ans–, les blagues potaches et les situations comiques plus adultes – comme le passage du préservatif. C’est n’importe quoi, je vous le dis ! Mais, heureusement, c’est parfois très drôle.
Le spectateur téméraire pourra en effet sourire, et même parfois rire, de certains passages qui, pris séparément des autres, ont de réelles qualités comiques. Mais l’ensemble est trop hétérogène et la sauce ne prend pas. On alterne donc les moments assez réjouissants avec d’autres, vraiment ennuyeux. Le plus étrange dans le film est la relation amoureuse entre le canard – sorte de peluche Disney – et la chanteuse, un échange émotionnel bizarre qui doit être pris au 36ième degré pour ne pas sombrer dans la perversion zoophile la plus glauque.
Plongés dans ce monde déjanté, les comédiens s’en tirent vraiment très bien. Tim Robbins offre un jeu complètement halluciné, en phase totale avec le délire du film. Même chose pour Jeffrey Jones, acteur surexcité, qui n’en demandait pas tant pour partir en vrille. Et puis il y a la ravissante Lea Thompson, qui nous charme durant tout le film, malgré son goût prononcé pour la volaille.
Lucas Films oblige, Howard the Duck nous offre son petit déballage d’effets spéciaux, tous très réussis. La séquence la plus impressionnante étant l’arrivée finale de la gigantesque créature extra-terrestre.

La conclusion de à propos du Film : Howard... Une nouvelle race de héros [1986]

Nicolas L.
50

Howard the Duck est un film presque irregardable ! Du moins, si l’on essaye de garder un œil lucide sur cette aberration couchée sur pellicule. Le spectateur courageux - en faisant preuve d’une grande largesse d’esprit, où en ayant absorbé une grande quantité de produits plus ou moins illicites - sera quand à lui récompensé en pouvant visionner un des plus ‘’grands’’ navets de l’histoire du cinéma. Car George Lucas, dans le classieux comme dans le nanar, fait toujours dans la démesure.

Que faut-il en retenir ?

  • Quelques situations drôles
  • Effets spéciaux réussis
  • Comédiens en transe
  • Du nanar, du vrai, du grand…

Que faut-il oublier ?

  • Scénario mal dirigé
  • Vulgaire et parfois un peu…hum !
  • De nombreux passages ennuyeux.

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