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Critique du roman : La Veuve barbare #2 [2004], par Benjamin R.

Avis critique rédigé par Benjamin R. le mardi 25 octobre 2005 à 12h21

Seuls dans l’adversité !

Dans le premier tome, les héritiers suivaient le barbare Ke’b’ree à la demande de sa mère, reine des Wallattes. Grand ennemi de leurs parents lors des évènements relatés dans le cycle de Ji, mais désireuse cette fois-ci de les aider. Les héritiers fuient toujours plus loin, cherchant à se cacher de leur pire ennemi Sombre le démon, ainsi que de la légion grise. Ce dernier a apparemment réussi à se trouver nombre d’alliés importants lui permettant de s’assurer la mort des héritiers afin d’éviter la sienne qui surviendrait de la main de l’Adversaire dont tout le monde ignore l’identité, héritiers y compris. La Veuve Barbare nous entraîne dans l’Ile Ji déjà visitée dans le précédent cycle, où aidés de Zuïa, la reine des assassins, ils essaieront de trouver certaines réponses à leur mésaventure.
Les personnages, malgré les liens qui unissaient leurs aïeux, sont dans l’ensemble très différents les uns des autres, et ont dû mal à se rapprocher et s’unir face à l’adversité. Mais c’est justement les évènements qui surviennent et la constante présence du danger qui les réunissent pour leur propre survie. Par chance, le groupe s’élargit, la kahati de Zuïa, sa main droite, Zejabel se joint à eux suite aux faits sur Ji. L’entrée de ce personnage complexifie les relations entre les héritiers, car l’intégration de la Züe reste difficile à admettre face au passé de l’apprentie assassin. Certaines familiarités se créent et selon leurs caractères, l’ambiance à bord du Rubicant, le bateau s’améliore et se dégrade.
L’ambiance angoissante qui régnait au long du Testament Oublié, premier tome des Enfants de Ji, reste présente dans l’ensemble du roman. C’est ce qui rend le tout plus cohérent, car on ignore encore tout de la suite des aventures. La surprise de ce tome est son final qui réserve de nombreuses surprises, des pouvoirs qui se dévoilent sans pour autant trouver leur origine respective. Des personnages jusqu’alors en arrière plan apparaissent sur le devant de la scène comme Eryne et Niss, les deux jeunes héritières. Chacun des membres du groupe cherche à protéger l’Adversaire qui pourrait être n’importe lequel d’entre eux, et cette union est ressentie très forte.

La conclusion de à propos du Roman : La Veuve barbare #2 [2004]

Benjamin R.
85

Pierre Grimbert conte avec toujours autant de talent la saga des Enfants de Ji, alliant habilement description et action. On suit la quête des héritiers de près, et on attend un dénouement, dont on dirait que l’auteur cherche à repousser. Ce à quoi il parvient excellemment. Les références au précédent cycle, sans être trop présentes, sont agréables, et donnent une vision plus globale de ce qui pourrait advenir. La suite se fait attendre, car il tarde de savoir qui est ce mystérieux adversaire.

Que faut-il en retenir ?

  • ambiance toujours sombre
  • complexité des relations entre les personnages
  • aisance de lecture

Que faut-il oublier ?

  • passages parfois inutilement longs

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