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Critique du roman : Virtual Revolution 2046, par Nathalie Z.

Avis critique rédigé par Nathalie Z. le lundi 23 novembre 2020 à 09h00

La réalité n’est qu’un point de vue

Après le planet opera Outsphere et un thriller cyberpunk intitulé Back up, Guy Roger Duvert retourne à la Sf pour un roman dans l’univers de son film sorti en 2016, Virtual Revolution. Les événements du roman se déroule un an avant ceux du film et il n’est pas nécessaire d’avoir vu le long métrage.

Virtual révolution 2046 nous emporte dans un monde cyberpunk qui a développé une vie virtuelle bien plus agréable que l’existence réelle, un peu à la façon d’un (Ready) Player One.

La société s’est alors scindé en trois castes : les Connectés, les plus nombreux, qui ne vivent plus qu’au sein des verses développés par des mégacorporations. Ils ne se débranchent que pour les besoins primaires et ne se soucient plus de ce qui peut advenir dans la réalité. Les Vivants, très peu nombreux, sont les plus privilégiés, ceux pour qui le monde réel a encore des avantages précieux ou alors ceux qui rejettent les possibilités des mondes virtuels. Entre ces deux extrêmes, les Hybrides partagent leur temps entre verses et réalité.

Nash Trenton est un hybride. Ex-flic, il bosse comme solo, mercenaire pour une multinationale à Néo Paris et traque les nécromanciens, des tueurs de connectés. Ces crimes rares ont longtemps été une légende urbaine mais certains hackers sont bien capables de tuer via les verses une personne connectée bien réelle. Cette fois, il est envoyé enquêter sur un culte étrange dans un verse qui reconstitue une Venise de la Renaissance. La mégacorpo qui l’emploie est inquiète par le développement de ce culte qu’elle n’a pas programmé.

Rei est une connectée. Elle vit à Tokyo en colocation avec son amie Natsumi. Les deux jeunes femmes sont constamment connectées, elles vivent dna sla crasse et le dénuement sans gêner personne. Mais un jour, Natsumi est enlevée par des hommes armés qui repartent en hélicoptère. Rei ne comprend pas mais se voit obligée de partir à sa recherche dans le monde réel.

Genna est une vivante, les mondes connectés elle les évite comme la peste. Même dans la réalité, elle se place à l’écart, incapable d’empathie pour les autres humains. Elle est pourtant une excellente enquêtrice et la voici affublé d’un nouveau partenaire d’une investigation à New York sur des meurtres sans lien apparent commis par des connectés.

Trois intrigues parallèles pour dépeindre un univers futuriste sombre et en dévoiler les faiblesses. Si le scénario est assez classique, les trois personnages principaux offrent des points de vue différents sur un univers inique et sombre, un futur proche et pollué auquel on espère encore échapper. L’intrigue se déroule de façon fluide, le rythme est soutenu, les descriptions très cinématographiques. Le roman se dévore et ne tombe pas dans la surréférence geek.

La conclusion de à propos du Roman : Virtual Revolution 2046

Auteur Nathalie Z.
80

 Quelle vie dans un univers où le virtuel est bien plus agréable que le réel ? Où les mégacorporations gèrent le quotidien et décident de tout ? Guy Roger Duvert nous invite dans cet univers à suivre le point de vue de trois personnages très différents face à cette réalité virtuelle. Trois intrigues parallèles pour dépeindre un univers futuriste sombre mais crédible.

 

On a aimé

  • Du cyberpunk
  • Trois points de vue pour une intrigue
  • Pas besoin d 'avoir vu le film éponyme

On a moins bien aimé

  • Assez classique

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