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Critique du Film : Immortel

Avis critique rédigé par Richard B. le vendredi 9 avril 2004 à 00:07

Immortel ? pas sûr !


Pour beaucoup, Bilal est un grand nom de la bande dessinée. Si souvent ses cases ressemblent plus à des illustrations qu’à une bande dessinée proprement dit, il faut avouer que cet illustrateur a créé son propre « style ».
Immortel est en fait l’adaptation, pas totalement fidèle, de la trilogie Nikopol (La Femme piège, La Foire aux immortels, Froid équateur). Horus, Dieu du ciel, a été condamné à mort. Il a cependant un certain temps pour revoir les hommes, qu'il a contribué à créer, et engendrer une descendance, si possible avec la somptueuse Jill (très belle Linda Hardy). Pour arriver à ses fins, Horus va essayer d’utiliser le corps de Nikopol (joué par le très crédible Thomas Kretschmann)
Bilal réalise ici son troisième film, les deux autres n’ayant pas laissé de souvenirs impérissables. Ce film sera réussi peut-être pour certains, mais ce ne sera pas le cas de la majorité. Graphiquement ancré dans l’esprit de son réalisateur, de ce côté-là on peut ou pas adhérer, mais le processus créatif est bien là, et le film, malgré quelques images de synthèse pas toujours égales, arrive à faire oublier tout cela grâce au travail de la colométrie et des détails sans faille.
Mais voilà, l’aspect visuel n’est pas tout dans un film, et le but est avant tout de créer un rythme qui fait que le spectateur ne s’ennuiera pas. Dans le cas de Immortel, le film de Bilal est d’un ennui mortel. Et si l’excuse de la réflexion peut se trouver, encore faudrait-il qu’à la sortie le spectateur sache à quoi il doit réfléchir. Un film donc qui échoue dans tous les domaines, autant dans les idées qu’il peut vouloir dégager que dans l’action qui apparaît de temps à autres dans le film, de manière brouillonne elle aussi.

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Immortel est l’exemple type d’un brouillon où les éléments de bases semblent intéressants, mais qui se noie dans ses idées et oublie avant tout qu’il y a des spectateurs qui peuvent regarder et vouloir comprendre. Seul les trouvailles visuelles et les acteurs crédibles sauvent, un peu, ce film.

Critique de publiée le 9 avril 2004.

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