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Critique de la Bande Dessinée : La blanche lance
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Critique de la Bande Dessinée : La blanche lance

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 24 avril 2011 à 1702

Dans les murs d’Antioche


Coincée dans les murs d’Antioche, la croisade des Barons est prise entre deux feux. Les Chrétiens n’arrivent pas à s’emparer de la citadelle, toujours aux mains des turcs, alors qu’à l’extérieur de la cité, les milliers d’hommes de l’attabeg de Mossul se sont installés pour un long siège.

L’ambiance parmi les Croisés – une bande de soudards en guenilles et affamés - est donc au plus bas. Quand ils ne s’évertuent pas à repousser les assauts turcs au prix de terribles pertes, ils s’entredéchirent dans des conflits internes. Languedoce et Live Noir ne se portent guère mieux que les autres, leur amitié est fortement ébranlée par leur amour envers la princesse Istvana, qui se montre toujours aussi imprévisible. C’est pourtant encore ces deux personnages incroyables qui vont faire basculer la situation et faire une découverte qui va remonter le moral des Croisés… et les amener à la victoire !

Avec un récit fortement orienté vers l’aspect humain de cet évènement historique, Philippe Thirault continue de nous amener aux cotés de ces soldats du Christ. Encore plus épique que les précédents, le scénario est presque uniquement composé de scènes de batailles à l’incroyable sauvagerie. Les amateurs de fresques guerrières seront ravis. Pour ce qui est des personnages principaux, ils voient leur complémentarité éprouvée et si leurs songes présentent des points communs, les deux hommes n’oeuvrent plus de concert, ce qui fait que ce troisième album ne présente plus les quelques impressionnantes planches de « miracles » vues dans les précédents opus. Pour ce qui est des éléments narratifs, le scénario est toujours aussi cru, avec des aspects gore et sexuels très affirmés.

Au dessin, Lionel Marty se lâche complètement et nous offre des scènes de combat d’un réalisme saisissant. Toujours aussi cru et ingrat, le trait du dessinateur contribue à entretenir l’ambiance glauque, misérable et barbare voulue par un scénario dévoilant les plus bas instincts de l’être humain. Parmi les passages les plus réussis, on peut citer la double planche 40-41 qui illustre l’armée chrétienne, portée par la Sainte Lance, affronter dans un combat acharné l’armée turc à un contre dix. Par contre, on peut toujours émettre une réserve sur les cases de transitions aux scènes posées, qui souffrent d’un manque de régularité dans les traits des personnages (surtout les visages).

La conclusion de

Pas de surprise dans ce troisème opus. Les amateurs de fresques épiques seront donc ravis, d'autant plus que Lionel Marty pousse encore plus l'aspect gore dans ses illustrations. Le récit reste, lui, assez accrocheur, même si l'intrigue n'est pas fortement originale.

Que faut-il en retenir ?

  • Un récit très épique
  • Des belles planches de batailles
  • Un traitement très adulte
  • Une vision réaliste des croisades

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario très simple
  • Un trait parfois perfectible
  • Un aspect historique assez secondaire

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