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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Asami vs planetary tentacle guards
Asami vs planetary tentacle guards >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : Asami vs planetary tentacle guards

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 4 avril 2011 à 1754

Lasers et tentacules

De sa station spatiale, l'agent galactique Asami est le témoin de l'entrée d'un météorite dans le système solaire. Quelques instants plus tard, le corps céleste s'écrase sur Terre. Récupéré, Il est transporté dans un laboratoire pour y être examiné. Alors que les scientifiques étudient le météorite, celui-ci laisse échapper un parasite alien qui prend possession des occupants du labo, les transformant en des créatures lubriques et tentaculaires. Alertée par une transmission vidéo, Asami, armée de son fusil-laser, se rend alors sur place pour éliminer la menace.

Est-il besoin que je m'éternise dans de plus longs descriptifs tant la suite, si l'on connait un temps soit peu la passion qu'ont les males japonais pour la pornographie à base de tentacules baveux et libidineux, apparait comme évidente? Sachez simplement qu'à partir de cet instant, le film se complait à aligner quelques scènes durant lesquels deux jolies comédiennes se débattent mollement face à un(e) violeur(se) au visage dissimulé sous un masque de latex, sur lequel ont été greffés de longs appendices aux évidentes évocations phalliques - des tentacules baladeurs qui ont pour unique obsession d'investir les orifices béants et humides de jeunes filles apeurées et gémissantes.

Asami vs Planetary Tentacle Guards met en vedette Asami Ogawa, une star du cinéma porno japonais qu'il ne faut pas confondre avec Asami Sigiura (ou plus simplement Asami), l'égérie des studios Sushi Typhoon - une confusion d'autant plus facile que cette dernière a longtemps œuvré dans le Japan AV et que les deux jeunes filles ont le même âge. Point positif (le seul ?), l'actrice est plutôt mignonne, du moins, beaucoup plus que sa collègue laborantine, ce qui compense un peu des performances dramatiques pour le moins perfectibles. En fait, avec l'homme qui ramène le météorite au laboratoire (et qui sera le premier contaminé), ces jeux comédienne composent le maigre casting de cette production à deux yens. En conséquence de quoi, même si Honoka, le réalisateur, se penche à offrir au public le spectacle le plus sophistiqué (ou le moins pourri, au choix) possible, force est d'admettre que cette histoire d'invasion extra-terrestre (qui change de la classique possession démoniaque rencontrée dans nombre de productions adultes) n'est qu'un grossier alibi pour mettre en boîte un énième film pornographique. Sachez-le, cette production AV est loin de présenter les qualités d’hentai comme Urotsukidoji ou même Angel of Darkness.

Pour ce qui est de la réalisation, force est d'admettre qu'Asami vs Planetary Tentacle Guards peine à cacher la misère de son budget. Ainsi, si l'entame est prometteuse avec les vues kitchs mais sympathiques (style jeu vidéo des années 90) d'un météore filant dans l'espace et d'une station spatiale vintage, la suite l'est beaucoup moins. On retient surtout des morphings absolument pourris (représentant la phase de possession une fois que le parasite a pénétré l'organisme de son hôte), un masque alien à la réalisation grossière et rigide (même si son design "vaginal" est assez rigolo), un parasite en caoutchouc (inspiré de Hidden et Frissons) qui rampe parce que tiré par un bout de ficelle, des tirs de laser dignes de figurer dans un nanar des années 80 (cf Starcrash) et des animations de tentacules qui l'on devine opérées par quelques techniciens hilares situés hors champ. A coté de cela, les décors ne valent guère mieux, le film se déroulant principalement dans un entrepôt grossièrement déguisé en laboratoire et en salle de contrôle d'une station spatiale (mention spéciale pour les éclairages aux néons colorés qui rappellent les pornos classieux US des années 70-80).

En réalité, Asami vs Tentacle Guards n'est même pas un film porno intéressant, à moins que vous soyez vraiment un fétichiste des tentacules, de ce genre étrange que les japonais nomment le shokushu goukan. En effet, en plus d'obéir à la censure japonaise qui oblige d'appliquer des mosaïques sur les parties intimes de ces dames, le film pèche par un manque total de renouvellement dans les séquences érotiques - même si la dernière va un peu plus dans le domaine "hard".  Au final, même si le métrage d’Honoka se situe qualitativement un peu au-dessus de la masse de ce type de productions, passée l'amusement découlant de la découverte, l'on en arrive rapidement à s'ennuyer ferme devant ce spectacle répétitif et absolument pas sensuel, les comédiennes ne faisant preuve ni de naturel, ni de spontanéité.

La conclusion de

Asami vs Planetary Tentacle Guards est une production AV se situant, qualitativement parlant, au-dessus de la masse (vu le niveau général, on ne peut pas parler vraiment d’exploit). Il n’en pas pour autant très intéressant. En effet, passé la découverte d’une comédienne assez jolie, il ne reste pas grand-chose d’intéressant de ce film aux séquences érotiques répétitives et aux effets spéciaux misérables. A moins que vous n’ayez vraiment un faible pour les tentacules baveux…

Que faut-il en retenir ?

  • Une jolie héroïne

Que faut-il oublier ?

  • Aucun scénario
  • Séquence érotiques inintéressantes
  • Effets spéciaux misérables

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