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Critique du Jeu Vidéo : Mass Effect 2
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Critique du Jeu Vidéo : Mass Effect 2

Avis critique rédigé par Sylvain T. le dimanche 7 février 2010 à 1656

Parfait, ou presque !

Un nouvel épisode qui propulsera notre héros dans une mission suicide. Découvrez notre verdict sur la suite du « RPG de l’année 2007/2008 ».

On retrouve le Sergent Sheperd dans une bien mauvaise posture, puisque c’est lors d’une patrouille de routine que le Normandy va se faire attaquer par un mystérieux vaisseau. En voulant sauver l’équipage, Sheperd va se sacrifier et mourir durant l’explosion. Mais deux ans plus tard, un groupe qui lutte pour les droits de l’humanité, Cerberus, va ressusciter Sheperd pour tenter une nouvelle fois de sauver la galaxie.


La sortie d’un nouvel épisode à la saga Mass Effect est forcément un évènement. Après un premier opus remarquablement mis en scène et nous contant l’arrivée d’un Moissonneur éclaireur visant à envahir la galaxie pour la réduire à néant, cette suite nous permet donc logiquement de continuer l’histoire deux années après. Cela permet au background de se renouveler et surtout de faire évoluer la technologie des différentes planètes du titre. Beaucoup plus sombre que le premier opus, Mass Effect 2 se détourne quelque peu de ses racines en adoptant un rythme plus soutenu, plus porté sur l’action. Le coté RPG est bien évidemment toujours là puisque vous pouvez toujours customiser votre équipement et vos pouvoirs, mais Bioware a pris le pari de rendre l’aventure plus prenante en évinçant les principaux défauts du genre. Mais le principe même du jeu de rôle est toujours conservé, en témoigne les différents choix de moralités que vous pouvez faire au travers des dialogues.

Car si Mass Effect 2 est relié à ME1 de par son scénario, il l’est aussi via votre précédente sauvegarde. L’intérêt de cette suite réside en effet dans le fait que vous pouvez réutiliser votre ancienne sauvegarde, et donc ses choix. Ainsi, si vous aviez décidé de tuer l’un de vos coéquipiers, inutile de le chercher dans votre « nouvelle » partie. Le fait de tuer le conseil (ou de ne pas le faire) à la fin du premier épisode aura également une incidence dans vos relations avec les races aliens. Vous l’aurez compris, tout est lié, et n’oubliez pas qu’il en sera de même dans Mass Effect 3 qui disposera des mêmes fonctionnalités. Le Pragmatisme ou la Conciliation sont donc toujours présents, et votre physique en pâtira, notamment si vous choisissez de devenir un « bad-guy », vous gagnerez de bien belles cicatrices sur le visage. Tout est question de choix et Bioware prend un certain plaisir à vous mener en bateau : les « mauvaises » réponses ne seront pas forcément là où on les attends, tandis que les bonnes seront parfois synonymes d’un peu de pragmatisme. Il est plus difficile de devenir méchant que gentil, et Mass Effect ne s’en est jamais caché. Il existe d’ailleurs trois fins différentes, dont deux amenant a du pragmatisme.

Mais Mass Effect 2 n’est pas qu’une évolution d’un scénario mené de manière exemplaire, non. Il dispose également de nombreuses améliorations. Tout d’abord, si vous souhaitez customiser votre équipement, nul besoin de tuer des ennemis, il faudra vous diriger vers votre vaisseau et le laboratoire pour acheter ces améliorations. De plus, le jeu dispose désormais d’une gestion des minerais revue et surtout d’une exploration des planètes bien mieux mise en scène. Pour commencer, votre vaisseau, qui s’offre une cure de jouvence pour l’occasion, dispose désormais de sondes et d’un scanner pour explorer plus en détail un système. Dès que vous vous approcherez d’une planète, il suffira de lancer le scan et de suivre les indications à l’écran pour trouver l’un des 5 genres de minerais différents. Ils sont tous utiles pour personnaliser votre équipement, votre vaisseau, vos armes et bien d’autres choses (dont des missions annexes). Inutile donc de vous dire à quel point il est important de jouer les mineurs. Mais ce qui est intéressant, c’est la façon dont les développeurs ont mis en scène ces sessions quasi-obligatoire. Elles ne sont pas inintéressantes, ni-même passionnantes, mais disons qu’elles ont trouvé un juste milieu. Au-delà de ça, le scénario nous entrainera dans de nouveaux lieux. À ce sujet, on regrettera de ne pas faire d’arrêts sur des colonies déjà connues, mais les nouvelles planètes disposent d’un cachet non-négligeable. Que ce soit un astéroïde en proie à la corruption ou aux vaisseaux Quariens, il y a de quoi se régaler les yeux. Une petite note sur « L’Homme Trouble », le chef de Cerberus. Portant bien son nom, il est incroyablement efficace. Il impose son rythme au fil de l’aventure et jette le trouble sur le scénario du troisième opus…

Nouvel épisode oblige, vous ne serez toujours pas seul. Et pour cause, si les « anciens » ne sont pas tous disposés à vous aider, Cerberus, une organisation extrémiste cherchant à imposer l’espèce humaine dans la galaxie, va vous permettre de recruter du beau monde. Entre un tueur en série et une fille à moitié folle, vous aurez votre lot de surprise, et c’est sans compter l’arrivée d’un étrange personnage dans votre groupe en milieu d’aventure… Bioware a toujours su développer l’aura des protagonistes que le studio met en scène et c’est une des principales qualités du titre (qui est aussi présente dans Dragon Age Origins). Vos voyages pour recruter ce beau monde vous permettra surtout de mettre un « visage » sur un lieu que l’on ne vous avait que décrit dans Mass Effect. La flotte Quarienne en est le parfait exemple et même s’il y a toujours ce sentiment d’être pris au piège entre des murs invisibles, le manque de liberté est moins présent qu’avant, notamment grâce à des quêtes annexes bien mieux gérées qui font office de « vacances » lorsque vous souhaitez rester à l’écart du scénario principal.

Bioware soigne les détails. Le moteur graphique a été amélioré, c’est un fait, on est subjugué par l’ambiance émanant de certains lieux et le level design est à couper le souffle. Inutile de le nier, Mass Effect 2 est hors catégories dès qu’il s’agit de s’intéresser aux petits détails et à la mise en scène rappelant parfois Battlestar Galactica grâce à son coté « Space-Opera ». Mais l’important reste la musique qui est toujours orchestrée par Jack Wall qui recycle certains thèmes, mais nous en fait découvrir d’autres, pour notre plus grand plaisir. Les évènements deviennent crédibles dès lors que l’on se surprend à écouter la bande-son dont « The Collector Base », « The Illusive Man » ou encore « Suicide Mission ». Un plaisir visuel et sonore sans aucun doute.

La conclusion de

Si les amateurs de RPG seront quelque peu déçus par la direction prise par Bioware, on ne peut qu’être impressionné par la façon dont a été gérée l’aventure de ce second opus. Prenant, troublant, passionnant, mais non sans défauts, Mass Effect reste, quoiqu’on y fasse, l’une des meilleures séries RPG/Action de ces dernières années, et cette suite ne fait que confirmer la tendance.

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