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Critique du Film : Candy Stripers
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Critique du Film : Candy Stripers

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 28 juillet 2009 à 0007

Gourmandes From Beyond the Space

Commençons cet article, s’il vous le voulez bien, en nous attardant un peu sur une fonction, propre à  la culture américaine : le candy striper, avec un seul p. Contrairement à ce que l’on pourrait croire, le terme candy striper n’a rien à voir avec un célèbre dessin animé pour jeunes filles, ni avec une quelconque méthode d’effeuillage érotique (quoique ce film tend à prouver le contraire) mais a plus un rapport avec le principe chrétien de charité. En effet, un candy striper (cela peut-être un garçon comme une fille) est une jeune personne bénévole qui œuvre dans les hôpitaux. Elles portent assistance au personnel soignant et soutiennent le moral des malades. Leur nom vient de leurs uniformes (les candy stripe), qui évoquent des célèbres bonbons rayés.

Dans Candy Stripers, le film, nous avons donc affaire à une sacrée brochette de bénévoles sexy qui se retrouvent possédées par des parasites extraterrestres. Le scénario de Kate Robbinss se veut donc reproduire une ambiance bis et potache en récupérant et mélangeant des éléments de films d’invasion et de possession aliens comme Hidden, Inseminoïd, Dr. Alien ou, plus récemment, The Faculty et Soeurs de glace. Ici, comme souvent, les aliens sont portés sur les péchés de gourmandise et de luxure car leurs principaux objectifs (en plus du meurtre du male après l’accouplement, ou pendant) sont les quêtes de sucreries et de fornications, un double aspect qui amène un facteur érotique supplémentaire, et qui se greffe au fameux « fantasme de l’infirmière ». Donc, les amateurs de jolies bimbos ne vont pas être déçus tant sont séduisantes et aguicheuses (faut les voir léchouiller leurs sucettes !) les comédiennes qui se sont glissées, pour l’occasion, sous ces très étriquées blouses rayées (ou pas).


Evidemment, tous les mecs présents dans cet hôpital (qui, bien entendu, ne pensent qu’avec leur queue) vont céder à la tentation et finir, soit avec le cœur brisé… euh, arraché, soit conservés vivant dans des sortes de cocons arachnéens. On se rend alors compte que le film, même si le scénario n’a rien de bien original (il présente, de plus, de nombreux et criants illogismes et zones obscures) et ne présente qu’un groupe de héros très conventionnel (la blonde pétasse, la brune cool, le jeune héros, son pote un peu crétin) est plutôt sympathique de par son approche technique. La jeune cinéaste Kate Robbins (à ne pas confondre avec la comédienne de série TV) a en effet décidé de privilégier les maquillages traditionnels, ce qui amène un bon petit nombre de plans gore plutôt réussis (on retient surtout la séquence de castration et cette très tendancieuse méthode de contamination buccale qui n’est pas sans évoquer le Frissons de David Cronenberg). Par contre, les effets numériques, qui marquent l’agonie des aliens, sont relativement cheap et gâchent un peu l’impression d’ensemble.

La réalisation, en elle-même, n’est d’ailleurs pas mauvaise et se situe dans la bonne moyenne des séries B. Le problème se situe surtout dans le fait que la caméra n’a parfois pas grand-chose à montrer tant le script est économe en scènes d’action et pudique lors de ses passages « hot ». Rire des répliques débiles du docteur Dixon ne suffit donc plus, à un moment donné, à retenir toute notre attention et l’on décroche alors du récit… jusqu’à ce qu’une scène un peu plus croustillante survienne et nous y ramène. La fin, par contre, est absolument stupide, en nous présentant une créature empruntée à La Mutante.

L’interprétation est d’un niveau plutôt convenable. Les personnages principaux sont des jeunes étudiants qui se retrouvent hospitalisés (accompagnés par leurs copines) suite à une échauffourée lors d’un match de basket universitaire (contrairement à The Faculty ou Sœurs de Glace, le film ne se déroule pas dans une université, les scénaristes ont donc dû faire preuve d’imagination pour intégrer des adolescents dans le film !).  Brian Lloyd, Nicole Rayburn, Sarah McGuire et William Edward Jr., qui incarnent les composantes de ce quatuor semblant issu d’un épisode de Scooby-Doo, s’en sortent plutôt bien. On retient aussi la bonne performance de Barry J. Ratcliffe, très marrant dans le rôle d’un chirurgien véritable obsédé sexuel. Restent les infirmières, dont les prestations ne valent que pour leur plastique (vous vous doutez bien que leurs capacités dramatiques ne sont pas trop sollicitées), et qui, dans ce domaine, assurent leur tâche sans aucun problème étant donné que la plupart d’entre elles sont des Playboy Playmates (même si elles dévoilent très peu leurs charmes).

La conclusion de

Dommage que le scénario de Candy Stripers soit à la fois si mauvais et si pauvre en moments forts. En effet, un petit effort dans l’écriture du script aurait pu transformer cette assez passable série B en une œuvre stupide mais bien divertissante, du niveau d’un Zombie Strippers ou d’un Dance of the Dead. Les moins exigeants se consoleront en admirant ces superbes playmates qui s’amusent à jouer les dangereuses séductrices et les quelques passages gore. Deux aspects qui ont suffit pour je reste accroché à l’intrigue jusqu’à son dénouement. Etrange, non ?

Que faut-il en retenir ?

  • De très jolies bimbos
  • Quelques effets gore
  • Une réalisation correcte

Que faut-il oublier ?

  • Un scénario bancal et manquant de moments forts
  • Un érotisme très sage
  • Les effets numériques cheap
  • Trop d'incohérences

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