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Bugs: l'armée des scorpions géants >

Critique du Téléfilm : Bugs: l'armée des scorpions géants

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 14 juillet 2009 à 16:30

Metro, boulot, resto

Dans Bugs (l'armée des scorpions géants dans la version française),  nous avons un promoteur ambitieux et sans scrupule qui n'hésite pas, malgré les risques, à graisser quelques pattes pour obtenir l'autorisation de creuser le métro le plus profond du monde. Hors, la trajectoire de ce dernier passe sous un volcan qui, on le sait (si, si, on le sait) est le repaire de bons nombre de créatures préhistoriques surprises, jadis, par une éruption, et enfouies désormais sous des tonnes de roches.

Evidemment, comme l'on pouvait s'en douter, la nouvelle ligne de métro va réveiller son lot de créatures fossiles, ici des insectes aussi gros que des dobermans. Après un flic errant dans les souterrains, c'est aux passagers du voyage inaugural de faire, les premiers, les frais de leur réveil (le réveil des créatures, hein, pas des invités). Les bestioles (issues du Paléozoïque, le précise très sérieusement la scientifique de service), qui ressemblent vaguement à des scorpions de très grande taille, vont en effet attaquer la rame, ouvrir les wagons en utilisant leurs pinces comme je me sers d'un ouvre-boîtes pour venir à bout d'une boîte de petits pois, et massacrer les invités, interrompus dans leur fête alors qu'ils se gavaient de petits fours tout en débitant des blagues débiles.

L'arlerte est alors donnée. Malgré l'opposition du promoteur cupide (et stupide), un inspecteur du FBI et sa copine entomologiste vont etre nommés à la tête d'une expédition composée d'un groupe de commandos sorties tout droit d'Aliens, le retour. En fait, Bugs tient un peu du film de James Cameron;  on peut même dire que le peu inspiré script écrit par Robinson Young, Peter Doody et Chris Valenziano (si, si, il s furent trois pour écrire ça) est un mixage poussif de ceux de Mimic et d'Aliens, de la science-fiction horrifique présentant une cargaison de clichés ridicules et de caricatures.

Dans les rôles principaux, on trouve le bellatre Antonio Sabato Jr. et, surtout, Angie Everhart. La belle et sympathique rousse (qui affiche très fièrement son statut de quadra sexy) est, c'est sur, l'un des aspects les plus sympas du métrage, alors que le latino Antonio Sabato continue à faire son travail sans trop de charisme (n'est pas Antonio Banderas qui veut). Les deux comédiens sont entourés d'une sacrée bande de seconds couteaux qui enfilent les poncifs comme la couturière enfile les perles (et Rocco Siffredi les... euh... désolé...). On remarque surtout Romano Orzari qui incarne Garcia, l'inévitable marine qui pète les plombs et s'en va affronter (et en crever comme un débile) la reine des créatures le couteau entre les dents, et R.H. Thomson, qui interprète le scientifique Reynolds qui, se découvrant une âme de héros, va se sacrifier pour mettre un terme à l'invasion. Boom!

Comme prévu, les marines vont se faire écharper en bonne et due forme par les bestioles préhistoriques (l'explication "scientifique" fournie pour expliquer leur réveil, lors d'une séquence de dissection orchestrée par la belle Angie, est un véritable festival de n'importe quoi). Et c'est à ce moment que l'on peut être surpris par la relative bonne qualité des effets spéciaux... si l'on ignore que le réalisateur de cette série B est également un spécialiste en la matière, ayant oeuvré sur des oeuvres prestigieuses comme Men in black ou La Chute du Faucon Noir (Joseph Conti a débuté sa carrière de superviseur de FX dans l'écurie Renaissance de Sam Raimi et Robert G. Tapert). Ainsi, malgré la faiblesse du budget, les créatures présentes à l'écran sont à la fois nombreuses et pas vraiment ridicules, avec des inserts CGI plutôt corrects. Le gore est également à l'honneur, avec de nombreux gros plans sanglants, comme celui, fortement inspiré par Alien, quand le soldat Garcia se retrouve nez à nez avec la reine, créature baveuse et chitineuse.

40

Il est vraiment dommage que le scénario de Bugs soit aussi insipide et prévisible. En effet, à coté de cela, le film de Joseph Conti est largement supérieur, au niveau technique, à ces minables productions Sci Fi ou Nu Image qui inondent de leur médiocrité les chaînes câblées. On sent pertinemment que le cinéaste, pour sa première réalisation, ne visait pas autre chose que de présenter aux spectateurs quelques créations mécaniques (et digitales) de son cru. il est regrettable, pour l'interêt du spectacle, qu'il n'ait pas fait preuve d'un peu plus d'ambition.

Critique de publiée le 14 juillet 2009.

Que faut-il en retenir ?

  • Effets speciaux corrects
  • Angie Everhart
  • Quelques effets gore P
  • arfois drôle au dixième degré

Que faut-il oublier ?

  • Scénario prévisible et bourré de clichés et d'incohérences
  • Manque de suspens
  • Personnages sans interet

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