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On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Roman : Eternel
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Critique du Roman : Eternel

Avis critique rédigé par Thomas K. le lundi 8 juin 2009 à 1700

(Presque) Dix Petits Négres en orbite.

Quelques Minutes plus tard, la trappe de sortie libéra les trois cadavres qui dérivèrent ensemble dans la nuit sidérale. Massés derrière le hublot d’observation astronomique, leurs collègues les virent doucement s’évanouir, trois linceuls blancs en forme de chrysalide, absorbés par le néant, trois larves s’enfonçant dans les eaux sombres d’un lac.


Qu’avons donc nous là ? Une bande de spationautes de second rang et aigris, visiblement bien trop à l’étroit dans leurs Lunar 5, en train de préparer le largage du serveur regroupant la somme des savoirs humains, Eternel. Un météore monumental qui vient effrayer l’ensemble de la planète. Et finalement un président à la tête de facto du Monde qui est consterné par les hommes et par sa propre impuissance, un président rêvant d’un grand acte avant sa fin.

Que faire alors ? Nos spationaute pourraient-ils sauver l’humanité ? Surtout si les membres de l’équipage commencent à décéder « accidentellement » les uns après les autres…
Sylvain Estibal nous propose donc une œuvre mêlant intelligemment la Hard Science d’un Stephen Baxter, combiné avec le polar à l’anglaise. Sa trame est bien ficelée et on ne ressent que peu de lenteurs au fil de la lecture. Cependant pas de grande surprise sur la fin, même quelques désillusions peut être.
Désillusions car à trop vouloir jongler entre divers genres, on pourrait croire que l’Auteur hésite un peu en ce qui concerne la voie sur laquelle il veut s’engager. Le coté Hard Science est assez léger, le polar reste une façade, et le machinations politiques du Président restent basiques…

La conclusion de

Eternel, en tant qu’ouvrage, ne laissera pas un souvenir impérissable dans la Science Fiction, mais tel n’était pas son but, Sylvain Estibal s’y est très rapidement aventuré, et rien ne nous dit qu’il y reviendra. Un moment plaisant de lecture certes, mais rien de plus hélas, car appréhender cet ouvrage ne demande aucun effort. En conséquence l’investissement et l’immersion dans l’œuvre en pâtissent.

Que faut-il en retenir ?

  • agréable.
  • Facile d’accès.

Que faut-il oublier ?

  • l’effet polar s’estompe rapidement.
  • Un peut trop léger à mon gout.

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