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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Night of the Groping Dead
Night of the Groping Dead >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : Night of the Groping Dead

Avis critique rédigé par Nicolas L. le vendredi 10 avril 2009 à 1823

Misty, reine des lesbiennes zombies

Une jeune femme se rend dans une laverie automatique. Après avoir disposé son linge dans la machine à laver, elle s’allonge sur une table et commence à se donner du plaisir (on passe son temps comme on peut, tout le monde n’est pas un littéraire ou un adepte du sudoku). Passe alors un agent d’entretien zombie (si, si). Comme la belle, ayant fini ses activités masturbatoires, s’est assoupie, il entreprend tout d’abord de la caresser (sans qu’elle se réveille !) avant de lui introduire dans le vagin le manche de son balai !  Bon, là, pour le coup, la fille se réveille tout de même en sursaut. Elle s’enfuie alors à moitié nue de la laverie, pour s’apercevoir que les (euh… la) rues sont envahies de zombies…

Film assez court (moins d’une heure) surfant sur la mode porno-gore, Night of the Groping Dead (littéralement, la Nuit des Morts-Tripoteurs) est, je le dis tout de go, une sombre merde. En général, les films porno-gores ne brillent guère par leur originalité, mais ils justifient souvent, de par leur traitement extrême, leur intitulé. Le pervers averti en a en général pour son argent. Ici, dans le film de Rich Hillen, ce n’est même pas le cas : Night of the Groping Dead n’est ni gore, ni porno. C’est juste un film érotique avec des actrices (certes jolies) exhibant leurs sexes épilés recouverts de sang artificiel.

Le scénario est archi nul.  En gros, c’est l’histoire d’un maître zombie qui, désirant régner sur le monde, lance son « armée » de morts-vivants dans les rues. En fait, l’invasion se résume à trois figurants à peine maquillés filmés dans une ruelle déserte. Mais ces zombies sont plus des obsédés sexuels qu’autre chose. Ils capturent des jeunes femmes, les entraînent dans la maison du maître zombie, et s’adonnent à des attouchements sur des victimes qui se débattent à peine (si l’on est attentif, l’on en voit même une rire). Evidemment, ces femmes deviennent à leur tour des zombies, et comme ce sont des lesbiennes, elles nous offrent moult spectacles de léchouilles noyés sous des litres de faux sang.

Le film a construit sa campagne promotionnelle sur la seule présence au casting de Misty Mundae. En effet, elle y fait son apparition en milieu de métrage. Kidnappée à son  tour, puis contaminée lors d’une séquence de saphisme sanglant, elle finit par devenir la maîtresse des zombies. Si, dans le fond, je ne regrette pas sa présence dans cette sombre merde (vous l’avez compris, je suis un peu fan de la miss), je me demande tout de même ce qu’elle y fout. Je pense sincèrement que l’actrice vaut nettement mieux que ça et qu’elle devrait vraiment se désolidariser de ses ex-potes de Seduction Cinema et chercher ailleurs des rôles plus à sa mesure. Bref, Misty Mundae (ou Erin Brown) dans ce type de « films », c’est un peu comme donner du lard aux cochons.

D’ailleurs, si l’on compare ce Night of the Groping Dead aux productions de Seduction Cinema, on se rend compte que le résultat final est même encore plus affligeant. Certains films de Seduction Cinema ont au moins l’avantage d’être parfois drôles et décontractés, ce qui rend souvent leurs parodies sympathiques (The Lord of the G-strings, Spiderbabe, etc.). Ici, le seul moment où j’ai éclaté de rire, c’est lorsque le maître zombie, l'air complètement ahuri, subit un face sitting complètement incongru de la part de l’une de ses "victimes". Je n’ai d’ailleurs pas pu m’empêcher d’en faire une capture vidéo. En dehors de ce passage, je me suis ennuyé comme un rat.

Au niveau technique, c’est vraiment pourri. Filmé avec des moyens vidéo, le métrage est doté d’une image laide à pleurer. De plus, le réalisateur ne parvient même pas à conserver la même température de couleur au fil du récit. Les plans shootés dans la laverie, par exemple, ne semblent pas réalisés avec le même matériel que ceux de la maison du maître zombie. Les effets spéciaux, eux, se résument a des seaux de sang artificiels destinés à barbouiller les actrices en rouge. Les deux seuls passages mettant en scène des plans « gores » utilisent du papier mâché imbibé de sang pour simuler des chairs arrachées (notamment lors d’un cunnilingus cannibale laissant intact le sexe de la victime alors que les zombies mâchouillent des feuilles de papier cul ensanglantés). Bref, c’est nase.

La conclusion de

Night of the Groping Dead est le genre de film à éviter comme la peste. Ni gore, ni porno, mal réalisé et doté d’un scénario débile. Seuls les fans absolus de Misty Mundae pourront y trouver un quelconque intérêt.. et encore.

Que faut-il en retenir ?

  • Misty Mundae

Que faut-il oublier ?

  • Ni porno, ni gore, ni drôle.
  • Terriblement mal réalisé

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