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Zombies! Zombies! Zombies! >

Critique du Film (Direct to Vidéo) : Zombies! Zombies! Zombies!

Avis critique rédigé par Nicolas L. le dimanche 21 décembre 2008 à 14:37

Des bimbos, des zombies, de l’humour potache...

Une expérience qui tourne mal, des strippers, des zombies ? Cela évoque quelque chose en vous ? « Bien sûr, » allez-vous me répondre. « C’est Zombie Strippers, la comédie gore de Jay Lee. Tu nous prends pour des blaireaux ou quoi ?! » Et bien, sachez, chers amis bissophiles et rigolards, qu’il existe un autre métrage répondant à cette concise définition. Il est intitulé Zombies ! Zombies ! Zombies !: Strippers vs Zombies , plus simplement surnommé Zombies ! Zombies ! Zombies ! (ce qui déjà bien assez long).
Réalisé en HDVD par le débutant Jason Murphy, ce film possède la même trame que son « ainé » (de quelques mois seulement), c'est-à-dire que l’on a affaire à un groupe de strippers confronté à des hordes de morts-vivants tripoteurs. Assiégées dans leur club, elles vont tomber une à une sous les dents et les ongles de zombies avides de chair humaine pour se transformer à leur tour en créatures mortes-vivantes. Au milieu d’elles, des faire-valoir (petits amis, employés du club et même policier en patrouille) vont également subir le même sort (histoire de ne pas être accusé de sexisme, probablement) mais, c’est assez marrant pour être signalé : cela nous indiffère nettement plus.


Au niveau narratif, et contrairement à Zombie Strippers qui entre très rapidement dans le vif de l’action, le métrage de Jason Murphy met trois plombes à décoller. En effet, après une sympathique introduction « fake » mettant en scène la belle Tiffany Shepis aux prises avec une poignée de zombies, le cinéaste s’évertue à longuement construire un canevas de rapports sociaux entre les différents protagonistes. On a ainsi droit à la visite du Strip-club puis une réunion des personnages dans un fast food du coin. Cependant, étant donné que lesdits personnages sonnent aussi creux que des calebasses vides et que les seules lignes de dialogues présentées sont aussi passionnantes qu’un exposé sur la reproduction des microhylidés du Zimbabwe en milieu clôt, l’on en vient rapidement à s’ennuyer. Autre élément qui n’est pas apte à attiser notre niveau d’intérêt ; les rares séquences de striptease proposées à ces moments-là sont d’une étonnante sobriété (étonnant, le cinéma Indie se met à être pudique maintenant ?) avec la furtive apparition de quelques poitrines. Par conséquent, certains personnages très bavards, comme le maquereau black, deviennent vite très agaçants, alors qu’à coté de cela, l’amateur de gore qui tache, de bimbo à poil et d’humour craspec reste sur sa faim.
Heureusement, au bout d’une bonne demi-heure, Jason Murphy commence à se lâcher un peu…
Réfugiées dans le club, les strippers, accompagnées de quelques mâles, subissent les assauts d’ex-collègues et de passants contaminés. Pour les repousser, elles utilisent tous les moyens possibles ; armes à feu, pieu, tronçonneuse, débrousailleuse, chaussure à talon-aiguille. Le gore fait alors son apparition mais, hélas, voir toutes ces jolies filles en petites tenues pleines de sang ne nous fait pas oublier que les effets spéciaux ne sont guère réussis. Le mélange entre les effets numériques et les maquillages traditionnels est d’ailleurs franchement raté (et parfois même ridicule). Parfois même, probablement à cours de moyens, Jason Murphy filme ses massacres en hors-cadre, et l’on doit se contenter de la vision de seaux de sang projetés sur un mur. Frustrant. Heureusement, les plus indulgents d’entre nous se consoleront un peu en constatant que l’humour potache est bien présent, rendant certaines séquences « gores » un peu poussives nettement plus digestes. Le final débile, notamment, avec des zombies explosant dans des effets totalement cartoonesques, est l’un des moments les plus drôles du film.

Pour finir, il me faut signaler que le casting, composé de célèbres playmates (Jessica Barton, Hollie Winnard), de models (Lyanna Tumaneng, Tracy Nova) et de jolies débutantes (Juliet Reeves) – Tiffany Shepis ne faisant qu’un passage en cameo -, est assurément le point fort de ce film (du moins pour tous les amateurs de belles plantes). Dans les rôles masculins, un total inconnu, Sean Harriman, attire particulièrement l’attention de par la qualité de son interprétation.

40

Le film de Jason Murphy souffre évidemment de la comparaison avec Zombies Strippers, une œuvre autrement plus jouissive. Mais, cependant, même en ne prenant pas en compte ce comparatif, il est indéniable que Zombies ! Zombies ! Zombies ! n’est pas un film inoubliable. En effet, l’esprit potache et quelques scènes gores assez sympathiques ne compensent pas un début poussif, le manque de séquences « hot » et des effets spéciaux trop médiocres.

Critique de publiée le 21 décembre 2008.

Que faut-il en retenir ?

  • Des bimbos, des zombies, de l’humour potache

Que faut-il oublier ?

  • Un début chiant
  • Des effets spéciaux médiocres

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