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Critique de la Série animée : Avatar : le dernier maître de l'air
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Critique de la Série animée : Avatar : le dernier maître de l'air

Avis critique rédigé par Vincent L. le mercredi 3 décembre 2008 à 1049

L'empire contre-attaque...

Nous avions quitté nos trois héros après les évènements du siège de la tribu du nord, confortés par une première véritable victoire contre la nation du feu. C’est donc sur une note d’espoir que s’ouvre ce second livre qui, pourtant, ne va cesser de prendre de s’assombrir au fur et à mesure des vingt épisodes que compte cette saison. Une relative noirceur qui s’illustre par une série de victoire du camp ennemi ainsi que par la mort de certains personnages récurrents.
C’est sur le territoire du Royaume de la Terre que prend place cette seconde saison ; dernier bastion de résistance d’un monde désormais sous la coupe de la Nation du Feu, le Royaume de la Terre résiste via une cité mythique réputée être imprenable : Ba Sing Sé. C’est donc sur cette ville fortifiée, sorte de Minas Tirith du monde d’Avatar, que se greffent tous les enjeux du Livre de la Terre. Symbole d’espoir pour les uns, relique du passé pour les autres, elle se trouve au centre de diverses conspirations destinées à la faire tomber, à la sauver ou plus simplement à la faire survivre. Et si, d’un point de vue purement scénaristique, il apparaît assez vite que la ville tombera nécessairement, sa chute n’en est pourtant pas aussi convenue que prévu.


Car la prise de Ba Sing Sé est clairement LE coup de génie d’Avatar. Si l’on pouvait logiquement s’attendre à une grandiose bataille dans le style de celle du gouffre de Helm, dans lequel les maîtres du feu se seraient opposés aux maître de la Terre, l’ingéniosité et la subtilité avec laquelle la cité est conquise laisse véritablement pantois. S’étalant sur plusieurs épisodes – sans compter ceux où cela apparaît en toile de fond – la prise de la ville a clairement permis à un groupe de scénariste de se faire plaisir en laissant libre cours à leurs meilleures idées. Ingénieux, inattendus, bref, brillants, ces épisodes sont le point final idéal à ce second livre d’autre part doté d’épisodes assez forts.
L’arrivée d’un nouveau personnage dans le groupe, la quête de la bibliothèque du désert ou la traversée passage du serpent sont des épisodes qui apportent énormément à l’histoire et qui se révèleront parfois être clés pour l’intrigue de la troisième saison. Au final, seuls les épisodes tournant autour de la disparition d’Appa, bien que fondamentaux pour l’avancée de l’intrigue, ont un arrière-goût d’inutilité et semblent faire trainer les épisodes en longueur. Malgré quelques bonnes idées se greffant là-dessus, et bien que jamais ennuyeux, ces quelques épisodes font légèrement baisser le rythme d’une saison jusque-là partie sur les chapeaux de roues.

Ceci mis à part, le reste de ce second livre s’inscrit clairement dans le développement, aussi bien psychologique que physique, des personnages de la série. Ce sont ainsi des épisodes entiers qui sont consacrés à cela et ne font en rien avancer l’aventure principale. C’est ainsi que Zuko, adversaire de l’avatar dans la première saison, part en véritable quête identitaire dans le Royaume de la Terre et se révèle finalement être un personnage bien plus intéressant et subtil qu’il n’avait pu y paraître de prime abord, que Sokkar, éternel bouffon de la première saison s’épaissit pour finalement devenir un membre utile du groupe, que Aang se retrouve piégé entre sa destinée d’Avatar et ce qu’il aimerait être. De tous, le personnages le plus immobile – mais peut-être aussi le plus réussi ! – reste Iroh, construit sur le schéma habituel du vieux sage, mais son humour assez extraordinaire en fait malgré cela le personnage le plus attachant de la série.
Deux nouveaux protagonistes apparaissent de plus dans cette seconde saison : Azula, sœur de Zuko, reprend le rôle de “méchant de la saison” ; mais plus subtile et mieux construite que ne l’était son frère dans le premier livre, elle s’avère être autrement plus dangereuse et imprévisible, bref, une méchante de taille que l’on prend plaisir à détester. Tof, quand à elle, maître de la Terre aveugle, apporte à la saison une bonne bouffée d’air frais avec un humour assez réussi qui s’inscrit parfaitement dans la lignée de ce qui se faisait dans d’Avatar : familial, mais jamais débilitant.

La conclusion de

Avatar est définitivement une grande série, et c’est avec ce second livre qu’elle va atteindre son apogée. À l’instar de toute bonne trilogie, de Star Wars au Seigneur des anneaux, le second volet est plus sombre, plus désespéré, bref plus réussi. Un véritable feu d’artifice visuel et scénaristique qui se termine sur une note dramatique et impose Avatar comme une grande réussite !

Que faut-il en retenir ?

  • La prise de Ba Sing Sé, géniale,
  • Un monde toujours aussi riche,
  • Histoire et thématiques adultes et pas manichéennes,
  • Évolution psychologique des personnages,
  • Deux nouveaux personnages réussis,
  • Une animation de qualité,
  • Un humour toujours réussi.

Que faut-il oublier ?

  • Les épisodes portant sur la disparition d’Appa,
  • Un graphisme toujours assez basique.

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