75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°5 : Nous ne sommes pas comme Skynet et méritons d'exister, mais avec ce bloqueur de pubs actif, nous vous dirons 'Hasta la Vista, Baby!'
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique de la Bande Dessinée : L'empreinte du sorcier
L'empreinte du sorcier >

Critique de la Bande Dessinée : L'empreinte du sorcier

Avis critique rédigé par Nicolas L. le lundi 30 juin 2008 à 1137

Runes et sorcellerie

L’Empreinte du Sorcier est l’ultime opus du cycle d’Islandia. Après les vertes saisons qui offrent aux regards de superbes paysages septentrionaux, c’est le retour de l’hiver dans cette île de légende et de mystère.
Jacques n’est plus, brulé sur le bucher. Mais l’histoire n’en est pas autant terminée. Le lecteur connaît désormais le secret, dévoilé lors du deuxième tome. Tous ces évènements ne sont liés qu’à la misérable vengeance éternelle d’une âme en peine. Une âme en peine poursuivie par la loi des hommes et la justice de Dieu. La délivrance arrivera par le biais d’une rencontre, entre un sorcier blanc et cet esprit désincarné passant, au fil des siècles, d’un corps à un autre.
Ce cycle se déroule en Islande, met en avant les runes liées issues du Futhark et la magie du Rauthskinna, et ce dernier tome nous conte même les principales pages d’histoire de cette île passionnante, mais au final, le récit aurait tout aussi bien se dérouler dans l’Espagne inquisitrice ou une quelconque principauté balte. C’est n’est en fait rien d’autre qu’une histoire de possession et de maléfices. Bref, on peut être un peu déçu par ce manque identitaire (hormis l’aspect purement cosmétique).
Le scénario (présenté sous la forme d’un gigantesque flash-back), intrinsèquement, se tient bien, avec une assez sympathique démonstration paranoïaque à la The Thing en son milieu. Les personnages, qui ne sont finalement que des enveloppes et des victimes vite expédiées sont toujours aussi peu accrocheurs, sauf un, qui sort du lot ; le sorcier Eysteinn, au look de puritain hidalgo. Cette espèce de sorcier blanc est d’ailleurs le personnage le plus intéressant de la BD depuis le début de l’aventure (avec peut-être Diggi le voleur), c’est dire la transparence des autres.
Coté graphisme, même constat que pour les deux précédents opus : je n’aime pas des masses. Pas assez travaillé à mon gout, avec des visages aux traits trop fins, sans réelle puissance, et des cadres souvent trop vides. Encore une fois, la mise en couleur compense un peu ce manque de caractère dans le dessin.

La conclusion de

Islandia se conclue de la même manière qu’elle avait commencé ; en douceur. Le récit n’est pas désagréable – au contraire -, le scénario se tient bien, mais l’ensemble manque sacrément de punch. Une absence d’implication du lecteur qui vient à la fois du manque d’attachement qu’il ressent envers des personnages transparents et ce récit, qui n’est ni terrifiant, ni très mystérieux. A cela, il faut ajouter des graphismes qui ne me siéent guère…

Que faut-il en retenir ?

  • Un scénario qui tient la route
  • Excellente documentation
  • La séquence de paranoïa

Que faut-il oublier ?

  • Des personnages pas attachants
  • Un récit manquant de punch
  • Ancienne Tradition et particularisme islandais sans aucun autre but que cosmétique

Acheter L'empreinte du sorcier en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de L'empreinte du sorcier sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Islandia

En savoir plus sur l'oeuvre Islandia