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Critique du Recueil de nouvelles : Dreamworld
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Critique du Recueil de nouvelles : Dreamworld

Avis critique rédigé par Lucie M. le dimanche 8 juin 2008 à 1906

Authentique

DreamWorld est un recueil contenant 9 histoires autour du rêve et du cauchemar. Un thème onirique que Sire Cédric conte avec poésie, noirceur, douceur et imagination. Entre réalité surnaturelle et dimension irréelle, ces 9 histoires enchantent le lecteur avec frénésie et nous emmènent dans un tourbillon de mots que l’auteur sait employer avec majesté. Que de beaux mots, me ferez-vous remarquer, pour décrire en quelques lignes ce recueil ? Oui c’est exact m’exclamerais-je ! Puisque c’est la vérité…
Nous passons par divers stades en lisant Dreamworld. C’est une porte ouverte au dépaysement, un envol vers le pays des rêves oubliés, des peurs non dites ! L’émerveillement est toutefois le maître mot de ce recueil. Il est magique comme les mots de Sire Cédric. Est-il meilleur que Déchirures, non ! Mais l’on peut remarquer que Sire Cédric parvient à s’affranchir de son empreinte dite "gothique". Il fait preuve d’une mise à nu spirituelle et celle-ci est sincèrement touchante. Dreamworld est beaucoup plus dans la veine d'une nouvelle comme Nenia qui figurait dans Déchirures.
Les nombreux thèmes qui reviendront dans le Dreamworld de Sire Cédric seront l’enfance troublée par des cauchemars terribles, des femmes voluptueuses, castratrices et désaxées, mais tellement belles qu’on se damnerait pour elles, la souffrance également et la trahison. La souffrance dans la maladie, la peur de l’inconnu et puis bien évidemment l’onirisme au-delà des mots. Une porte ouverte vers nos plus grandes peurs qui se transformeront en nos plus grands rêves. La limite sera toujours très ténue entre le blanc et le noir, le bien et le mal, ce qui est bon et ce qui nous fait du mal. -Cross-Road: On va dire que celle-ci est là seule à ne pas m’avoir touchée. Cette nouvelle est très bonne pourtant. Je ne dirais rien de plus. Chacun ira de son interprétation. De son humeur de lecture.
-Cauchemars: alors là cette nouvelle est carrément extraordinaire. Sire Cédric aurait pu en faire un roman. Un bon thriller horrifique.
-Requiem: Ma favorite je pense…d’une extrême sensualité…comme fait souvent preuve, et avec efficacité, l’écriture sensitive de Sire Cédric. L’ange du suicide happé par les flammes du désir, de la trahison et de la vengeance. Voluptueuse nouvelle d’amour et de sang.
-Muse: Une nouvelle que j’avais déjà lue précédemment dans l’anthologie Baisers de Sang aux éditions Les Belles Lettres. La puissance de création d’un auteur face à une obsession grandissante vers sa muse. Texte sombre et crapuleux. Très beau à lire. Un texte où l’amour obsessionnel est plus fort que la raison. Superbe !
-Babylone: merveilleuse histoire très émouvante qui emmène le lecteur dans la cité de Babylone. Une femme en phase terminale d’un cancer se voit appeler vers la belle et mythique Babylone par son terrible Dieu Marduk. Voyage haut en couleur d’une émotion ans borne.
- Elfenblut: Une histoire étrange qui se déroule très vite où nous avons l’impression qu’on n’a pas le loisir d’apprécier. Très rythmée cette nouvelle est forte en action. Elle lâche un peu du leste par rapport à l’émotion que nous procurent les autres. Une bouffée d’action au milieu d’une palette de sensations très fortes.
-Conscience: Ah ! Très dure cette nouvelle. Dérangeante. Le lecteur s’interroge en la lisant du début à la fin.
-Visionnaires : magnifique. Deux enfants, deux jumeaux fassent à la peur, à l’incompréhension. Le monde de l’enfance face à celui des adultes.
-Sangdragon: Ah celle-ci est la cerise sur le gâteau, le diamant brut d’un recueil aux mille joyaux. Je disais plus haut que Requiem était ma favorite et bien non je vous ai menti. Sandragon est l’ultime touche finale de l’auteur. La conclusion a ce déversement fastueux de rêves, de cauchemars, d’onirisme noir et de poésie tout court.

La conclusion de

Dreamworld est un émouvant recueil où le lecteur se perd avec plaisir et déraison. Un univers onirique où les points forts de cet auteur magique sont toujours aussi présents, mais avec plus de force, plus de profondeur et plus d’authenticité.

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