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Critique du Film : Bad Girls from Valley High
Bad Girls from Valley High >

Critique du Film : Bad Girls from Valley High

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 16 janvier 2008 à 1523

Les mémés vont au collège

Allez hop, changeons un peu ! Et si ce soir on se matait une comédie légère et rafraîchissante, histoire de changer un peu des sempiternels monster movies et autres films gore dont je fais une consommation que ma chère et tendre juge comme abusive ! Voyons, voyons, qu’est-ce que j’ai sous la main ? A tiens, par exemple, ce Bad Girls from Valley High qui dort sur mon étagère depuis quelques mois… Que dit le résumé ? Trois jeunes étudiantes, victimes d’une malédiction, subissent un processus de vieillissement accéléré. Rhooo, en plus, y’a du fantastique, cool non ? Alors, va pour BGfVH !..
Une heure et demi plus tard, je me suis dit que plus jamais, non, plus jamais, je ne cèderai aux caprices féminins. Un caprice qui ce soir là m’a de plus privé d’une énième vision de The Blob sur Ciné FX. Nom de Zeus ! Quel gâchis!


Bon, Bad Girls from Valley High se revendique comme une teen comedy SF. En général, dans ce type de films, on a au programme des jolies pétasses, des pauvres types moches et maladroits mais érudits et sympas, la fille gothique qui cause à personne, les gars de l’équipe de foot (ou de basket) canons mais cons comme des manches, et des profs chargés de faire monter la mayonnaise du gag potache. Du coté du scénario, c’est souvent encore plus stéréotypé : cela parle de baise, de baise et… de baise. En évitant bien sûr de trop en montrer, histoire de ne pas trop titiller la frilosité de la censure US.
Dans ce film de John T. Kretchmer (réalisateur de nombreux épisodes de Charmed ou de Veronica Mars, en autres), on a à peu près ça. Les pétasses sont trois ; Danielle, Brooke et Tiffany. Des filles aussi belles que connes et méchantes, qui ont formé entre elles un club si fermé qu’elles vont jusqu’à tuer les prétendantes un peu trop envahissantes…Surtout si elles ont des vues sur le fantasme masculin de Danielle, le bellâtre Jonathan. En fait, dés les premières minutes, l’on sent qu’on est mal barré. L’humour est lourd, très lourd (le coup de la brune victime d’aérophagie, la claaaasse !), et manque sérieusement d’outrecuidance (un peu comme Scary Movie si vous enleviez les blagues de cul ou American Pie sans sa tarte). Le rire vient alors de là d’où on l’attend le moins, à savoir des conneries involontaires ; comme mettre une bande de trentenaires (Julie Benz a 33 ans, Nicole Bilderback 30 ans et Monica Keena, avec ses 26 printemps fait office de gamine) dans la peau de collégiennes en chaleur.

On se fait chier comme des rats (c’est une expression, personnellement je ne relève aucun rat dans l’éventail de mes connaissances, je ne peux donc porter un jugement) jusqu’à l’arrivée de l’étudiante étrangère. Une jolie roumaine qui tape dans l’œil (romantique mais pas lubrique) de Jonathan. Un contact affectif qui, bien sûr, a le don d’agacer Danielle. C’est alors qu’un évènement incroyable se produit : les trois pétasses se mettent à vieillir à vitesse grand V. Un phénomène qui se traduit à l’écran par les quelques rares scènes qui arrivent à nous arracher un sourire, lorsque ces petites merdeuses paniquent à la vue de seins flasques ou de dents déchaussées. Tout d’abord décontenancée, Danielle ne met guère de temps à faire le rapprochement avec l’inattendue arrivée de cette jeune fille inconnue qui lui pique son mec et qui n’impressionne pas les pellicules photo. Et quand on sait que sa région d’origine, la Transylvanie, est la nation de Dracula
En plus de ces trois actrices, stars du petit écran, et dont la performance – honnête - n’est nullement la cause de la nullité de ce film, deux guest stars font leur apparition. Dans le rôle d’un professeur excentrique, on retrouve ce bouffon incurable qu’est Christopher Lloyd. Egal à lui-même, c’est sa performance hallucinée (il faut le voir déguisé en clown se prendre des balles de pistolet dans le buffet: tout simplement désopilant) qui hisse le métrage dans le domaine du médiocre en place et lieu de la basse fosse qu’il aurait autrement mérité. Plus émouvante est la présence de la grande Janet Leigh qui interprète une vieille dame à la dent et à la peau dures. En effet, Bad Girls from Valley High sera sa dernière apparition sur les écrans, cette grande dame du cinéma américain nous quittant cette même année. Cruel destin que d’achever sa carrière sur une bouse pareille. De là à affirmer que la vision du film a accéléré son agonie…

La conclusion de

Bad Girls from Valley High, malgré son casting de comédiennes à la mode, est passé complètement inconnu lors de sa sortie française. Une fois visionné le produit, on comprend aisément pourquoi. Le film de John T. Kretchmer est une comédie poussive qui jamais ne parvient à nous faire rire ; même en y mettant la meilleure des volontés. Bien évidemment, certaines séquences sont amusantes – surtout celles mettant en avant le personnage interprété par Christopher Lloyd – mais leur petit nombre ne suffit pas à rendre ce métrage intéressant. A éviter.

Que faut-il en retenir ?

  • Christopher Lloyd
  • L’ultime apparition de Janet Leigh
  • Quelques gags sympas

Que faut-il oublier ?

  • Scénario poussif, blagues tombant à plat
  • Réalisation sans personnalité
  • Personnages inintéressants
  • Manque de culot évident

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