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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Alien Apocalypse
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Critique du Film (Direct to Vidéo) : Alien Apocalypse

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mardi 8 mai 2007 à 1125

Ash vs les Sauterelles de l’Espaaaace

Un équipage de navette spatiale, de retour sur Terre, se rend compte que les choses ont bien changé. Des créatures insectoïdes ont en effet conquis la planète. Cruels et vindicatifs, ils ont transformé les humains en une communauté d’esclaves.
Bon, Alien Apocalypse, c’est tout d’abord trois personnages hors du commun, trois individus farfelus qui donnent de puis des années de leur personne pour le bien de la série B américaine. Le premier, c’est Josh Becker, réalisateur. Ami de longue date de Sam Raimi, qui les a quitté depuis pour connaître le succès que l’on sait dans les studios d’Hollywood, ce cinéaste est l’un des principaux artisans (avec Robert Tappert, qui a participé à l’écriture de ce film) des séries Xéna la Guerrière et Hercule. Inutile donc de préciser qu’en manière de sens épique bon enfant, il en connaît un rayon. Le deuxième, c’est Gary Jones. Un troublions que tous les fans de série Z a base de gros monstres ne peuvent pas ne pas connaître. En effet, Gary Jones, spécialiste des effets spéciaux à base de capsule de coca et de vieux préservatifs, est l’illsutre géniteur de perles nanars comme Mosquito, Spiders et Crocodile 2. J’attends d’ailleurs avec impatience son nouveau bébé, modestement intitulé Raptor Planet. J’en salive d’avance, même.
Puis vient le troisième larron. Le phénomène. Bruce Campbell, la star de la série B. Pour exemple de sa notoriété, je vais vous confier que j’ai découvert le film à l’occasion du festival de Gérardmer, où il a remporté le prix du Direct-to-DVD, un concours organisé par Mad Movies. Compétition parallèle, loin des projecteurs, cette compétition se déroulait dans la salle la plus éloignée et la plus ringarde du festival. Peu importe, désirant me changer un peu de l’atmosphère VIP qui règne sur ce genre de manifestations, je me suis donc rendu à l’une des séances. Et à une heure du mat’, je dois dire que je ne pensais pas y trouver grand monde. Qu’elle erreur ! La salle était bondée. Remplie de jeunes gens décontractés qui durant 90 minutes environ ont démontré un net enthousiasme - cris, rires et vociférations à l’appui - pour les bourdes de l’anti héros Bruce Campbell et pour cette perle du cinéma bis.
Car Alien Apocalypse est un pur régal, si l’on accepte de le conserver dans le contexte qui lui sied le mieux. A savoir, la série B pas sérieuse, potache, et qui flirte avec les éléments fondamentaux de la série Z. Bruce Campbell y joue un nouveau Ash dans la peau du Dr Hood, l’astronaute qui va sauver la race humaine de la tyrannie des insectoïdes. Autour de lui, plein de seconds couteaux et d’icônes des films de genre (comme Renée O’Connor ou Peter Jason) s’amusent au milieu d’illustres inconnus, pour la plupart de maladroit figurants roumains. Le film est un concentré d’action, d’acte héroïques calamiteux et de punch-lines ridicules mais désopilantes, et cela dés l’ouverture, lorsque les trois astronautes, de retour sur Terre, nous parodie un passage de la Planète des Singes. Et oui, dans ce type de films, il n’est concevable de perdre du temps… et du pognon.
Il y a aussi ces effets spéciaux calamiteux, réalisés par Gary Jones. Approximatifs amalgames de poupées en plastique ou d’images de synthèse foireuse, ces insectes humanoïdes, qui ressemblent à des Gemini Cricket boostés aux hormones de croissance, sont franchement ridicules, mais aussi très drôles. On n’est guère loin de l’effet Mosquito, avec ces pitoyables moustiques géants qui ont réussi à se faire plier de rire une génération de fantasticophiles rigolards. Le plus impressionnant, c’est que malgré la nullité d’Alien Apocalypse, l’on ne s’y ennuie pas une seconde. Une conséquence directe de cet extraordinaire enthousiasme communicatif qui émane de comédiens heureux de participer à une fête ludique et potache.

La conclusion de

Alien Apocalypse est un bijou inestimable pour l’amateur de monster movies bis. Un scénario débile, des monstres kitchissimes, des effets spéciaux potaches, et quelques acteurs icônes du genre. On mélange le tout avec une bonne dose de malice, et hop, on s’aperçoit que la recette est toujours aussi délectable et rafraîchissante. Un film qui mérite bien un Megastar dans son genre..

Que faut-il en retenir ?

  • Atmosphère potache
  • Pur monster movies
  • Bruce Campbell, impayable

Que faut-il oublier ?

  • Bon, c’est quand même nul, hein ?
  • A déconseiller aux esprits critiques

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