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Critique du Film : Session 9
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Critique du Film : Session 9

Avis critique rédigé par Richard B. le mardi 9 janvier 2007 à 2358

Une session terrifiante !

Gordon Fleming avec quatre autres de ses hommes réussi à obtenir un gros contrat pour rénover un asile désaffecté. Petit à petit l’équipe de nettoyage se conduit étrangement. Un des employés, Mike, finit par découvrir des bandes magnétiques de 9 sessions entre une dénommée Mary et son médecin.
En France nous avons découvert le talent de Brad Anderson en janvier 2005 avec le film le machiniste. Pourtant bien avant ce film les prémices du machiniste existaient. Session 9 à beau arriver chez nous en ‘direct to DVD’ en décembre 2006, le film existait pourtant depuis 2001. Soit 4 ans avant le machiniste. Récompensé au festival de Sitges en 2001, présenté en 2004 à Gérardmer, Session 9 avait tout pour mériter une sortie en salle. Et pourtant…Enfin, il vaut mieux tard que jamais et il est toujours possible de se consoler en se disant que nous pouvons enfin voir ce film.
Il est étonnant de voir que dès ce film Brad Anderson imposait une marque de fabrique, un style bien à lui. Le réalisateur et scénariste à l’instar du machiniste fait déraper son groupe au fur à mesure et distille une ambiance oppressante qui n’est pas loin de nous rappeler et en tout honneur un certain Shining. De plus, le réalisateur et son directeur de la photo jouent très habilement avec les lumières. Personnellement rarement une mise en scène sur film m’aura mis autant la pression depuis celui de Kubrick : espace étroit et large, folie grimpante, grande demeure avec un passé, tous les petits éléments sont là, et forment par son final une belle apothéose.


Le plus impressionnant est que la pression est-elle que l’on en vient à pardonner les petites incohérences secondaires de l’intrique : comme des ouvriers qui doivent nettoyer un asile entier en à peine 1 semaine et qui se permettent pourtant quotidiennement des poses. Des petits détails assurément, mais qui avec le recul ne permettent pas au scénario de Stephen Gevedon et Brad Anderson de prétendre à la perfection, et cela, malgré les multiples bonnes idées.
Le film a beau n’avoir coûté qu’approximativement un million cinq cent mille dollars, il ne donne jamais l’impression de ses limites de moyens, même son casting semble de première classe. David Caruso est plus magnifique que jamais et interprète parfaitement cet ouvrier qui semble si sûr de lui et qui en vient quand même à perdre parfois son contrôle. Il en va de même avec Peter Mullan qui interprète un personnage déjà sous pression à cause de problèmes financiers et d’un mariage qui bat de l’aile. Stephen Gevedon qui a écrit le scénario avec Brad Anderson s’offre aussi un personnage attachant et étrange qui reste assez mystérieux sur ses motivations à être dans l’équipe et cela même après le film, mais il est surtout celui qui guidera le spectateur par rapport aux bandes magnétiques que son personnage trouve.

La conclusion de

Brad Anderson est un réalisateur plein de promesses. Session 9 est un film terrifiant par son ambiance et habile par son intrigue. Un petit film indépendant qui a tout d’un grand film.

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