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Critique du Film d'animation : Azur et Asmar
Azur et Asmar >

Critique du Film d'animation : Azur et Asmar

Avis critique rédigé par Lionel B. le dimanche 29 octobre 2006 à 0655

Un seul mot : tolérance

Voici l’histoire de deux jeunes garçons que tout oppose. Azur, un jeune français aux cheveux blond et aux yeux bleu issu d’une famille de noble, et Asmar, un magrébin fils d’une simple nourrice. Tout deux sont cependant élevés par la même personne, la mère d’Asmar. Celle-ci leur raconta l’histoire de la fée des Djinns tout au long de leur enfance, avant d’être séparé par le père d’Azur. Des années plus tard, les deux enfants devenus grand décident de partir délivrer la fée des Djinns.
Cette histoire aux allures de conte de fée nous enseigne avant tout la tolérance. En effet, tout au long de ce long métrage d’animation le respect de la différence est sans cesse mis en avant que se soit en ce qui concerne les modes de vie, les religions, les langues, ou bien même la couleur de la peau. Cela est mis en évidence à un tel point que le message passe même chez un enfant, ce qui parait normal puisque le film s’adresse avant tout à un jeune public. Est-ce que pour autant un adulte n’y trouvera pas son compte ? A vrai dire pas vraiment. Même si le message passe très bien, l’histoire en elle-même est un peu trop enfantine, le genre d’histoire que l’on s’imagine lorsque l’on a 10 ans. De plus, il faut bien dire que le film s’éternise un peu sur la fin nous laissant qu’une seule envie, que le réalisateur, Michel Ocelot, nous emmène à ce que l’on se doute déjà. Oui, ce que l’on se doute déjà, car il est vrai que la fin est d’un prévisible déconcertant.
D’un point de vue technique, Azur et Asmar se rapproche de Kirikou en utilisant la technique du papier découpé mais Michel Oslot y intègre également de la 3D. Le résultat final rend le film unique, il dispose d’une véritable identité visuelle. Toutefois, cette particularité graphique peut déranger. Par ce procédé de papier découpé, l’animation devient particulière même si celle-ci a bien évolué par rapport au premier film de Kirikou en se rapprochant d’avantage d’une animation classique. Il est regrettable que bien souvent les décors soient aussi figés et que certaines textures soient dépourvues de relief. Malgré ces quelques problèmes, l’aspect graphique dispose de ses qualités. Ainsi les visages des différents protagonistes sont particulièrement humanisés et certains décors sont d’une beauté sans nom. Pour ce qui est des voix, l’intonation est assez particulière. Il semblerait que le réalisateur ait souhaité un style raconté. En effet, on a l’impression que les acteurs lisent leur texte comme s’ils contaient une histoire à leurs enfants. Cela choc au début mais on s’y fait assez vite.

La conclusion de

Difficile de qualifier Azur et Asmar de bon ou de mauvais film. Pour les enfants, le film pourra être qualifié de très bon et pourra leur être bénéfique tant le message de tolérance est mis en avant mais pour les adultes, pas tout le monde n’y trouvera son compte tant l’aspect visuel est déroutant et l’histoire trop enfantine. Personnellement, je ne suis pas fan…

Que faut-il en retenir ?

  • Un style graphique unique
  • Un histoire qui plaira aux enfants
  • Un véritable enseignement de tolérance

Que faut-il oublier ?

  • Le style graphique ne plaira pas à tout le monde
  • L'histoire un peu légère pour un adulte

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