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Critique du Roman : Xénocide
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Critique du Roman : Xénocide

Avis critique rédigé par Manu B. le samedi 17 juin 2006 à 0935

Long mais toujours prenant.

"Aujourd'hui, l'un des frères m'a demandé: Est ce un supplice de ne pouvoir quitter l'endroit où l'on est ?..."
Sur Lusitania, la tension monte depuis que Ender, les Lusitaniens et les piggies ont réussi à se tolérer sans toutefois parvenir à une parfaite compréhension. En effet, la flotte approche dont le but avoué est d'éradiquer le danger potentiel. Or la Descolada risque de clouer tout ce petit monde sur la planète puisqu'elle est un virus qui pourrait se propager à l'univers s'ils tentaient de s'échapper de Lusitania. Le choix est donc insoluble. moins que d'autres facteurs extérieurs ne puissent jouer en leur faveur...
Voilà un roman plus épais que les précédents et pourtant la portée tragique de la voix des morts est toujours aussi présente, la tension est toujours aussi palpable, mais elle prend forme d'une autre manière. Cette fois ci, Ender reste au second plan derrière un autre personnage tout à fait différent: Han Fei Tzu.
Une enfant hors normes.
Elle va vite devenir tout aussi énigmatique et essentielle au même titre que Ender l'était à l'époque du massacre des insectes. Son rôle au sein de la communauté des élus des dieux, habitants de la Voie, sera capital pour faire pour le retour ou non la flotte.
Pour la vie ou la mort.
La particularité de ces habitants est d'être d'une intelligence hors du commun et d'avoir le don de pouvoir parler et entendre les dieux, ce qui leur procure une sagesse que peu de peuples peuvent s'enorgueillir de posséder. Ils sont les mieux placés pour juger des hauts faits du congrès stellaire, et le cas de Lusitania ne peut être donc que de leur ressort.
Malheureusement, Fei Tzu doit effectuer toutes les recherches nécessaires pour être en mesure de trancher la question.
Or, le temps imparti est compté.
C'est donc tout le drame de ce roman, toutes les tensions vont être concentrées sur ce petit bout de femme aux troubles obsessionnels compulsifs qui la poussent entre autres à compter les lignes du bois et à se laver les mains. Le sort d'humains, de races étrangères, d'une planète est entre ses mains. Sauf que ses recherches vont l'entraîner à découvrir un autre secret plus personnel concernant son peuple...
Le personnage de Han Fei Tzu est touchant d'humanité, magnifique et d'une tragédie sans pareil. Et finalement ce roman est tout aussi passionnant que la voix des morts mais Orson Scott Card, sans doute parce qu'il a eu du mal à conduire et terminer son roman, a forcé sur les longueurs. De fait, ce roman risque de tomber des mains de bon nombre de lecteurs (causant des accidents tant il est épais!). A noter également que le dénouement incluant Ender surprendra car il ouvre sur une perspective très étrange, n'invitant pas particulièrement le lecteur à lire la suite.

La conclusion de

Troisième volet du cycle de Ender, Ce roman souffre de longueurs qui mettent en relief le déclin de la saga.

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