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Critique du Roman : Le Soleil du Traître
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Critique du Roman : Le Soleil du Traître

Avis critique rédigé par Lujayne M. le mercredi 23 avril 2003 à 0000

La fin...?

Cela fait 16 ans que Mikhail et Margaret sont revenus du passé, et soudain, Régis meurt, alors que la Fédération Terrienne implose... On trouve dans ce roman une atmosphère particulière, très différente des autres. Tous les romans des années 70/80 présentaient la Fédération Terrienne comme une force toute puissante, l'Empire Galactique tel qu'on se le représentait en SF à l'époque : le triomphe de la technologie, l'expansion incessante, la possibilité de voyager entre les étoiles en un claquement de doigts... Ici règne une atmosphère bien différente de fin de règne, de prélude au chaos. Finies, les belles technologies, ici les ordinateurs sont hors d'âge, les voyages contrôlés, la liberté restreinte, et l'obscurantisme grandit. C'est donc avec une certaine nostalgie, en voyant le tarmac de l'astroport de Thendara vide, qu'on repense à la grande époque de Madga Lorne et de Larry Montray... Ce changement de ton, qui commençait à se faire sentir dans le précédent opus du cycle, "la Matrice Fantôme", est assez radical. Les Terranans passent, Ténébreuse reste, pourrait-on dire, mais tout cela amène une dimension beaucoup plus sombre et pessimiste au cycle. Sachant qu'il s'agit du dernier livre de l'auteur, écrit d'ailleurs en collaboration avec Adrienne Barnes, bien que non créditée, on comprend un peu mieux ce changement, sans l'apprécier forcément. Si les étoiles ne font plus rêver, à quoi bon... Au niveau de l'histoire elle-même, on suit avec intérêt la famille d'Hermès Aldaran, le sénateur de Ténébreuse revenu en catastrophe sur sa planète natale. Si vous aimez la politique Comyn, vous serez servi, avec des discussions à n'en plus finir dans la Chambre de Cristal. Le personnage du jeune Domenic est également très intéressant, même si il s'agit d'un énième adolescent dans les affres du passage à l'âge adulte... Une grande mélancolie, et une certaine frustation, nous tenaille quand on ferme le livre. On a l'impression qu'il reste encore beaucoup de choses à dire, de nombreux personnages ont juste été introduits (et les prémonitions de Margaret nous laissent présager que les ennuis ne font que commencer), mais la mort de l'auteur nous laisse sur un cycle inachevé. Peut-être sera-t-il complèté un jour (un cycle situé dans les Ages du Chaos, jamais traduit en France, a d'ailleurs été écrit depuis la mort de MZB), mais ce ne sera plus la même chose

La conclusion de

Une atmosphère de fin, fin de règne, fin d'opposition Ténébrans/Terranans, personnages aimés vieillissants ou morts, imprègne ce roman imposant mais moins prenant que les autres, centré sur les batailles politiques et Domenic Hastur. Pas le meilleur Bradley, mais, à coup sûr, le dernier...

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