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Critique du roman : American Gods [2002], par Manu B.

Avis critique rédigé par Manu B. le mardi 16 mai 2006 à 06h21

Road movie fantastique

« Ombre purgeait trois ans de prison. Il était assez costaud et avait plutôt l’air de ne pas se laisser emmerder pour que son plus gros problème soit de tuer le temps. Il se maintenait donc en forme, mettait au point des tours de magie avec des pièces de monnaie, et songeait énormément à sa femme bien-aimée… »
Ombre est une force de la nature. Sa sortie de prison n’est pas des plus heureuses : c’est pour assister à l’enterrement de sa femme, tuée dans un accident, et pour apprendre qu’elle ne lui était pas fidèle. Il rencontre Voyageur, un personnage singulier qui veut l’embaucher pour être son compagnon de voyage/ garde du corps. Ils partent sur les routes pour rencontrer des gens qui ne paraissent pas tout à fait ce qu’ils sont, des gens pour mener une croisade contre les nouveaux dieux…
La parution prochaine de Anansi boys aux éditions au diable Vauvert nous permet de rédécouvrir American gods, qui avait rafflé une multitude de prix. Après la bonne surprise de Neverwhere, Neil Gaiman nous concoctait une oeuvre à l'univers étrange. Les dieux qui peuplent les légendes et les croyances des hommes semblent aussi réels que vous et moi. Et c'est ce que va découvrir Ombre (un nom bien singulier) lorsqu'il va sortir de prison. Tout semble être contre ce molosse puisqu'à sa sortie, il va devoir se rendre sur la tombe de sa femme qui l'avait trompé pendant son séjour en prison. C'est donc un homme sans attache, sans véritable but que de se reconstruire une autre vie dans un autre ailleurs. Un homme presque vierge qui va prendre la vie comme elle vient, sans le surprendre au demeurant. Sa rencontre avec le Voyageur va changer sa vision de la vie. Le voyageur est ce personnage cynique et insolent mais attachant malgré ses nombreux défauts. Et c'est avec ce type de personnage que Neil Gaiman nous pond de petits joyaux, comme les compères de Neverwhere, par exemple.
Sauf qu'ici, il s'agit ni plus ni moins d'un road movie qui va nous emmener aux quatre coins des Etats Unis pour nous retracer un historique des légendes télévisuelles. L'Homme a oublié les anciens dieux au profit des stars du petit écran. Le fait est que Neil Gaiman fait référence à des stars que l'on connait moins de ce côté ci de l'atlantique si bien que l'impact est plutôt moindre. Enfin, malgré un final superbe, j'ai trouvé certains passages longs voire longuets ou interminables qui m'ont fait décrocher plusieurs fois de ce roman à l'humour noir jouissif, le laissant de côté pendant quelques temps. Ces coupures m'ont donc ôté une grande partie du plaisir que le public a ressenti.

La conclusion de à propos du Roman : American Gods [2002]

Manu B.
70

Je n'ai pas réussi à accrocher à cette oeuvre qui comporte indéniablement des qualités narratives, humoristiques à l'idée de base originale mais que j'ai trouvée longue par moments. Une relecture s'impose surement.
Prix Hugo du roman en 2002 Prix Nebula du roman en 2002 Prix Locus du roman de fantasy en 2002 Prix Bram Stoker du roman en 2002 Prix Bob Morane du roman étranger en 2003

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