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Critique du Film : Critters

Avis critique rédigé par Nicolas L. le jeudi 23 février 2006 à 08:01

Méfiez-vous des buissons qui roulent...

- Oh, tu as vu, m’man ! C’est quoi ce petit animal rigolo ? C’est pas un mogwaï ? Tu sais les bébètes du film, là ! - Je ne sais pas, mon chéri, ça n’en a pas trop l’air, c’est vraiment plus moche, avec ses gros poils noirs tous durs ! - En tout cas, il est rigolo, il roule quand il avance, regarde ! Il vient ! Dis, t’as pas quelque chose à manger ? Des cookies ? Des donuts ? Hihi, il est trop drôle ! Je peux le garder, m’man ? Hein ? Dis M’maaaan ? - C’est hors de question ! Tu père ne voudra sûrement pas de ce truc dans le salon ! Et puis, regarde comme il est sale, il doit avoir un tas de maladie à rouler comme ça partout dans la rue. Laisse-le tranquille, et arrête de l’appeler ! - Oh, il a vraiment de grandes dents ! Et pi, regarde m’man, il a plein de copains ! Regarde comme il sourit ! Cool, il a l’air vraiment content de nous voiaaAAAAAARGH ! »


Et voilà, encore une petite famille tranquille des années 80 victime de ces horribles créatures que l’on nommait alors des Critters. Contrairement aux gremlins et autres ghoulies (deux races qui, en comparaison, font vraiment office d’amateurs de bac à sable dans la catégorie cruauté gratuite), ces saloperies coriaces et foncièrement sadiques ne sont pas originaires de notre monde. Non, non, venus sur Terre dans un astronef Heller en plastique, ces choses sont des extra-terrestres! Et de la pire racaille, voyez-vous ! Des véritables repris de justice recherchés dans toute la galaxie, et qui ont trouvés moyen de se réfugier sur notre planète, en plein territoire redneck de cette bonne vieille Amérique qui, pourtant, subissait déjà le joug de grandes plaies, comme Ronald Reagan, Dolly PartonMichael Jackson.
Les Critters, dont l’appétit vorace est la seule caractéristique qui arrive à dépasser en mesure leur stupide méchanceté, ne sont pas, de plus, venus sur notre Terre de leur propre initiative. Car c’est trois humains, si l’on peut cataloguer comme tels les trois énergumènes que sont les frères Chiodo, qui sont les initiateurs de leur apparition ravageuse. Trois prétendus techniciens en cinéma qui, par un acte irréfléchi issu de leur cerveau définitivement englué dans la farce potache, sont les responsables de l’apparition des Critters et de la vague de meurtres et de dévastations qui ont suivi.
Certains prétendent qu’ils ont été entendus par les autorités, et qu’ils se sont défendus en prétextant, qu’en observant leurs œufs, il était impossible de se douter de l’ampleur des réelles capacités destructrices de ces bestioles, et surtout d’anticiper cette étrange faculté à se fusionner en une colossale créature poilue si mal foutue qu’on dirait un trucage fauché de cinéma. Et que, après tout, devant ce désastre, c’est eux qui avaient pris l’initiative de prévenir les Chasseurs de Prime… La belle affaire, ces soi-disant sauveurs ! Deux espèces d’abrutis de Glam Métalleux (faux croire que le groupe Cinderella avait des fans même aux confins de la galaxie) surgis du trou du cul de l’espace qui sèment une panique terrible en défouraillant partout avec leurs flingues monstrueux et en imitant l’apparence de paisibles citoyens. Encore plus dangereux que les Critters, oui !

De toutes manières, ces Chiodo devraient finir leur jour en prison, et ce n’est pas les membres de la famille Brown, harcelés durant de longues heures dans leur ranch qui finira en ruine, qui me contrediront. Assiégés par ces créatures avides de hamburgers humains, ils ne devront leur survie qu’à l’héroïsme de leur jeune garçon, et l’intervention musclée des Chasseurs de Prime galactiquement ringards, qui finiront quand même par servir à quelque chose.
On devrait les en remercier, peut-être… Mais sachez que malgré la prétendue extermination de cette race en 1986, cette vermine refera son apparition trois fois ; et même si on en a plus vu un seul sur Terre depuis plus 20 ans, il serait bien irréfléchi de crier haut et fort que le danger est définitivement écarté. Soyez vigilant lorsque vous croissez un buisson qui roule un jour sans vent.

65

Critters, fleuron de la série B de SF fauchée des années 80, n’est pas un grand film en soi. Malgré un casting de qualité (Dee Wallace-Stone, M.Emmett Walsh et Billy Zane), il n’est au final ni très drôle, ni terrifiant, et encore moins réussi dans ses effets spéciaux visuels complètement nases. Ce film, pour résumé, ne vaut d’être vu que pour ces sales bêtes : des créatures voraces, cruelles, vicieuses et pourtant si marrantes. Sortis de l’imagination des frères Chiodo (Les Clowns Tueurs... ), ces concurrents désargentés des gremlins de Chris Walas eurent d‘ailleurs leur petite heure de gloire dans la fin des années 80 avec le tournage de trois séquelles de qualité variable (mais jamais géniaux, disons-le)

Critique de publiée le 23 février 2006.

Que faut-il en retenir ?

  • Ben, les Critters…
  • Le deux Chasseurs de prime, bien bourrins
  • Interprétation correcte

Que faut-il oublier ?

  • Humour pas top
  • Effets visuels pourris
  • Pas du tout terrifiant
  • Réalisation banale

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