75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°7 : Reconfigurez votre Adblock d'un coup de baguette magique. Harry P. l'a fait et n'a pas eu de séquelles.
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : La mort en ligne
La mort en ligne >

Critique du Film : La mort en ligne

Avis critique rédigé par Donuts le jeudi 22 septembre 2005 à 1501

La mort en ligne

Lors d’une soirée dans un restaurant, le téléphone portable de Yoko sonne. Mais ce n’est pas sa sonnerie habituelle. Celle-ci ressemble plus à une comptine pour enfant. Yoko, accompagnée de son amie Yumi, décide de ne pas décrocher. Elle se retrouve donc avec un message sur son répondeur, ce dernier datant du sur lendemain !! En écoutant le message, elle se rend compte que le message provient de son propre téléphone et au bout du fil c’est elle-même, Yoko, qui crie à la mort…
Arrivé au jour et à l’heure d’appel de ce fameux message, ce qui devait arriver arriva et Yoko meurt d’une manière assez violente. Mais comme dans tout bon film d’horreur asiatique, ici on ne voit « rien » : tout est suggéré. La fin de la scène montre la main de Yoko en train de composer un numéro sur son téléphone. La caméra recule lentement et, alors que les doigts continuent à pianoter les touches du portable, on voit que le bras est sectionné. La série de meurtres peut continuer…
Faire un film d’horreur basé sur le téléphone portable n’est pas une chose évidente et pourtant Takashi Miike s’en sort à merveille. Mais le talent du monsieur est déjà connu (et reconnu) et n’est donc plus à démontrer.
Le début du film est assez calme (voir plat) mais la violence des meurtres et le mystère qui tourne autour nous fait tenir en haleine jusqu’à la fameuse scène de l’émission de télévision. Dans cette scène, des producteurs avide d’audimat décident d’exorciser en direct une fille ayant reçu un coup de téléphone lui annonçant sa mort. La tension de cette scène ne cesse de monter crescendo (d’autant plus que sur le plateau il y a un compte à rebours pour indiquer l’heure du « meurtre ») pour s’achever dans l’une des morts les plus violentes du film. Cette scène est d’autant plus appréciable qu’on reconnaît bien là le style « critique-de-la-société » propre à Takashi Miike.
Mais jusque là on a pas peur. Le suspens se limite à savoir comment vont mourir les victimes ? Puisqu’on sait qu’elles vont mourir. Mais le film n’est pas encore fini…
La scène suivante se déroulera dans un hôpital abandonné et là le réalisateur joue avec son spectateur. Entre le suspens, les « visions d’horreurs » et quelques scènes bien stressantes on retrouve le talent du cinéma asiatique pour les films d’horreurs. D’ailleurs cette scène m’a fait penser au montage du film Audition. Pendant ce film, Takashi Miike distille l’horreur au compte goutte pour finir dans une scène mémorable de 15 minutes. Là c’est a peu près pareil : le réalisateur prend son temps pour faire monter la tension doucement pour nous offrir ensuite un bon moment de stress.
Deux reproches tout de même sur le film : Les voix françaises sont nulle et la fin du film est très décevante (et elle laisse la porte grande ouverte pour une éventuelle suite).

La conclusion de

Takashi Miike reprend le mythe archi-connu de «l’esprit vengeur» propre au cinéma asiatique, mais comme c’est bien fait le film passe plutôt bien. D’autant plus qu’il bénéficie d’une réalisation soignée, d’acteurs correct (si on passe outre les voix françaises) et de meurtres assez classe (mais çà ça n’engage que moi). Un bon film d’horreur japonais que je vous invite à aller voir avant que la machine Hollywood ne le rachète pour en faire un eventuel remake.

Acheter La mort en ligne en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de La mort en ligne sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de La mort en ligne

En savoir plus sur l'oeuvre La mort en ligne