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Critique du Film : L'étoile du mal
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Critique du Film : L'étoile du mal

Avis critique rédigé par Nicolas L. le mercredi 21 septembre 2005 à 0457

Tobe Hooper dépassé par l'enjeu

Dans un étrange astronef de plusieurs kilomètres de long, trouvé dérivant dans la queue de la comète de Halley, les astronautes du vaisseau Churchill récupèrent trois corps en suspension étrangement bien conservés. Suite à des évènements inconnus, le Churchill est ensuite retrouvé, vide de tout signe de vie, hormis les trois créatures reposant dans des Une fois arrivée sur Terre, ces êtres se réveillent, et ils utilisent la force vitale de leur victime pour se régénérer. Les ‘’vampires’’ de sexe masculins sont heureusement détruits, mais la femelle parvient à s’échapper et elle commence à semer la terreur dans Londres, répandant une mystérieuse et redoutable maladie. Pendant ce temps, on retrouve un survivant dans le module de secours du Churchill. Ce dernier a pour particularité d’être en connexion mentale avec la femelle extra-terrestre et ses victimes.
Ecrit par Dan O’Bannon et Don Jakoby d’après un roman de Colin Wilson (les vampires de l’espace), le film met en avant des créatures extra-terrestres qui utilisent leur pouvoir de séduction pour approcher et vampiriser les humains, en absorbant non pas leur sang, mais leur force vitale. Les victimes de ses créatures se retrouvent alors réduits à l’état de zombis desséchés, et elles ne peuvent retrouver leur état ‘’normal’’ qu’en trouvant à leur tour un donneur de ‘’lifeforce’’. Une période de sevrage trop longue entraînant le destruction du zombi dans une explosion spectaculaire.
Ce pitch permet au réalisateur, en plus de nous offrir des effets spéciaux de qualité, de partir dans la dernière demi-heure dans un pur délire visuel avec cette vision de Londres envahie de zombis et de fuyards qui essayent désespérément de sauver leur peau. Une vision apocalyptique très efficace et esthétiquement parfaite. Vampires obligent, Tobe Hooper en profite pour tenter de noyer le métrage dans un érotisme prononcé. Ainsi, nos yeux écarquillés peuvent assister aux débuts remarqués de Mathilda May, qui interprète la femelle vampire, et qui se ballade complètement dénudée tout au long du film. Il n’y a pas à dire, c’est… ensorcelant. La totalité du métrage, si je puis dire, est marquée par son emprunte et le point extatique sera atteint sur la fin lors d’un accouplement mémorable entre l’astronaute et la créature, dans une séquence onirique et artificielle que n’aurait pas renié Giger.
Le problème principal de Liforce vient du fait que le film part dans tous les sens. Ca fourmille d’idée, on voit que la Cannon a doté Hooper d’un bon budget, mais le réalisateur n’arrive pas à y mettre de l’ordre. Surtout, il ne met à aucun moment de la profondeur dans les personnages, qui restent superficiels et mal construits, entraînant parfois le comédien dans le cabotinage un peu ridicule. Au final, il fournit un spectacle de qualité, mais qui ne dégage aucune émotion. Le spectateur assiste alors aux évènements avec un œil intéressé sur les qualités plastiques du film, qui sont indéniables, et il est parfois amusé par certaines séquences ‘’intimes’’ quelques peu ratées, ou par ces zombis maigrichons d’apparence bien peu menaçante.

La conclusion de

Ce qui frappe à la vision de Lifeforce, le cinquième film de Tobe Hooper, c’est cette impression tenace d’assister à un superbe spectacle sans âme. Un film froid et sans émotion, malgré les nombreux et vains efforts du réalisateur pour nous faire peur. Le concept est pourtant très intéressant. Restent de beaux effets spéciaux et la plastique de Mathilda May

Que faut-il en retenir ?

  • Qualités esthétiques
  • Effets spéciaux réussis
  • Mathilda May
  • La dernière demi-heure

Que faut-il oublier ?

  • Aucune émotion
  • Scénario confus
  • Quelques séquences involontairement comiques

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