75.OOO pixels viennent d'être aspirés dans un trou noir !
Le futur sera peut-être différent mais sur cette planète nous vivons encore grâce à la publicité.
Astuce N°1 : Réagissez en configurant votre AdBlock pour ne pas nous faire disparaître comme les dinosaures de Jurassic Park ;)
On vous aime et nous vous souhaitons une bonne lecture. "Longue vie et prospérité !"
Critique du Film : Dark Water
Dark Water >

Critique du Film : Dark Water

Avis critique rédigé par Lucie M. le jeudi 1 septembre 2005 à 1925

Un film somnifère

Bon voilà encore un remake de plus, de Hideo Nakata, dans le camp des Américains. Après Le Cercle et Le Cercle 2 (Remaké par Nakata himself), c’est au tour de Dark Water d’être adapté, et cela par Walter Salles (Central do Brasil). D’ailleurs on se demande bien pourquoi cette adaptation a été confiée à ce réalisateur qui n’est pas du tout affilié au genre. Donc voici l’histoire : Dahlia vient de se séparer de son mari. Tous les deux ont eu une ravissante petite fille répondant au nom de Ceci. Malheureusement ils se disputent la garde de l’enfant et comme tous les couples, en cours de séparation, ils se font du mal. De plus, Dahlia cherche éperdument un logement beaucoup moins cher en dehors de New-York et enfin elle va parvenir à le trouver. C’est un immense complexe banlieusard, moche et triste. Mais elle est obligée d’y vivre au plus vite, avec sa fille, parce qu’elle ne peut plus assurer le loyer de son ancien appartement. Et le fantastique dans tout ça, vous allez dire ? Ben oui, il y en a un petit peu quand même. Car là où va habiter Dahlia, et sa fille, s’est déroulé un terrible drame qui se manifeste par une fuite d’eau venant de l’appartement du dessus. Enfin comme le Dark Water original ; mais avec des points très différents.
Que dire de ce film. Ah, oui pas mal de choses !! On pourrait le comparer à "Kramer contre Kramer" de Robert Benton, au Cercle 2 de Nakata, à "Rosemary’s Baby" de Roman Polanski et évidemment au Dark Water de Nakata. Tout d’abord "Kramer contre Kramer", à cause de la tragédie que vit cette famille américaine, le fait que cette famille s’entre-déchire et que Jennifer Connelly doive préserver le bien-être de sa fille. Malgré la haine qui est présente envers son ex-mari. Après on retrouve quelques points qui figurent dans Le Cercle 2 en rapport avec la petite Ceci (Ariel Gade) qui doit faire face à une amie imaginaire et qui est victime de sa jalousie. Par contre je cite "Rosemary’s Baby " à cause de l’immeuble où vont vivre Dahlia et Ceci qui ressemble fort (pas architecturalement parlant) à l’immeuble maudit dans le film de Polanski et il y a même une scène qui se passe dans la laverie automatique qui se trouve au sous-sol. Pareillement en ce qui concerne la sorte de complot qui se lit, peu à peu, contre Jennifer Connelly, il nous fait penser à celui que vit Rosemary (Mia Farrow), face aux adorateurs du Diable, dans le film de Polanski. C'est une femme qui se retrouve seule face à une menace d'ordre maléfique et qui perd les pédales, et cela tout en se passant dans un immeuble à l'atmosphère hermétique. Et puis on va dire, qu’il concorde aussi, ou plutôt, dans les grosses lignes à l’original japonais.
Pourtant la distribution est des plus intéressantes. Jennifer Connelly, Tim Roth, Pete Postlethwaite et John C Reilly. De même que la petite Ariel Gade est talentueuse. Cela dit nous ne sommes pas vraiment contents de leurs interprétations. John C Reilly qui interprète M. Murray, l’agent de l’immeuble, en fait des tonnes et la scène où il fait visiter, pour la première fois, l’appartement 9F, est d’une étendue sans fin. Et que dire de l’excellent Pete Postlethwaite (Un acteur tout en gueule) qui est à mon avis sous- employé. Rien!! Je ne parlerais même pas de Tim Roth qu’on entr'aperçoit sans grande conviction. Par contre Jennifer Connelly y est filmée de belle façon. Grâce à sa belle plastique et son air toujours aussi émouvant, elle est à l’honneur dans ce film.
Sûrement que le réalisateur, Walter Salles, a voulu baser son film sur la tragédie d'une mère qui peut à tout moment perdre son enfant et qui se sacrifie pour ce dernier. Mais je pense plutôt que Walter Salles n'est pas fait pour réaliser des films d'épouvantes et surtout des remakes japonais qui ont un passé bien plus recherché.

La conclusion de

Néanmoins, on s’ennuie ferme et le sommeil nous guette. Dark Water est d’un calme plat et on a beau ouvrir les yeux comme des malades ou se pelotonner dans notre fauteuil, la peur ne vient pas. Nous sommes les spectateurs d’un long métrage sans caractère, sans vigueur et même si on ne se lève pas…On y pense très fort !!

Acheter Dark Water en un clic

Nous vous proposons de comparer les prix et les versions de Dark Water sur Amazon, site de vente en ligne dans lequel vous pouvez avoir confiance.

Retrouvez les annonces de nos dernières critiques sur les réseaux sociaux

Sur Facebook | Sur Twitter | Sur Google+

Les autres critiques de Dark Water

En savoir plus sur l'oeuvre Dark Water