BIFFF jour 3 : Le jour des morts-vivants

Publié il y a 4 ans par Richard B.

et une invité qui a du Steele !

Des vampires, des zombies, des jeux de vérités, des psychopathes, des prisonniers - hautes sécurités - en libertés... oui nous avons dû faire face à tout cela en cette journée du 6 avril. Et il est même assez dur de se remettre de tout ça avec seulement cinq heures de sommeil... mais comme nous sommes de redoutables ninjas qui n'avons peur de rien, voici tout de même notre petit « compte-rendu » (tardif avouons), histoire de vous faire jeter un petit regard sur ce qui pourrait arriver dans les prochains mois, voir mêmes années (certains films vus au Bifff pouvant mettre deux à trois années à sortir).

Cinématographiquement (oui, car nous avons eu quelques interviews avant de nous plonger dans la salle noire), nous avons commencé avec The Butterfly Room de Jonathan Zarantonello. Un Zarantonello d'ailleurs sur place pour présenter son film au public et venu pour l'occasion avec son actrice – culte – Barbara Steele, a jamais inoubliable pour sa prestation de Katia Vajda dans le masque du démon (petite perle cinématographique des années 60). La présence d'une telle actrice, en toute logique, a impliqué que cette dernière soit faite « ordre du corbeau » par le président du Bifff Georges Delmote. Moment culte donc pour un festival dorénavant culte. Avec The Butterfly Room le jeune réalisateur a d'ailleurs délivré un véritable message d'amour à son actrice de 75 ans, qui a ici le rôle-titre, mais aussi à quelques autres qui ont marqué le cinéma d'épouvante telle que la présence de Ray Wise (Robocop, Twin Peaks...), Heather Langenkamp (Freddy...) ou même le génial caméo de Joe Dante. Si l'actrice, qui interprète ici une femme âges ayant bien du mal à oublier sa fibre maternelle et aimant jouer les mamans à la place de d'autres, porte immanquablement le film sur ses épaules, et même si certains passages montre un humour noir assez sympathique, hélas on ne peut pas dire que nous sommes face à un film faisant honneur à son casting. Le film n'arrive jamais vraiment à instaurer une atmosphère entrainante ou qui vienne à le sortir des clichés. Pour être honnête, on s'ennuie un peu, et on se demande quand ce dernier va vraiment démarrer. Dommage, car il y a un côté malgré tout attachant à voir une actrice culte revenir sur le devant de la scène.

Compte-rendu en image de ce deuxème jour, avec le départ de la zombie-parade, Barbara Steele et la présentation de la Fantastic Night devant un public déchainé

Par la suite nous nous sommes installés dans la prison futuriste de MS-one avec Lock out qui sort en France ce 18 janvier (la critique suivra de prêt ce compte-rendu). Lock Out nous amène à suivre l'agent Snow (Guy Pearce) qui, vous vous en doutez, va devoir faire face à une armée de prisonnier très, mais alors vraiment très méchant. Et si le scénario se montre franchement léger ou donne l'impression d'un multiple « déjà vu », on passe un moment non trop désagréable à voir Guy Pearce balance ses baffes et ses « punch-line ». Les 20 premières minutes restent tout de même bien laborieuses.

Par la suite, nous nous sommes fait un retour sur Terre, pour assister à une fiesta qui va – on peut le dire – partir en « live » avec Truth of Dare de Robert Heath avec David Oakes, tous deux présents au Bifff pour présenter le film. Truth or Dare c'est l'histoire d'un gars gentil et timide qui va se trouver être la risée de ses copains lorsque ces derniers décident de se moquer de lui dans un jeu de gage ou vérité. Croyez-nous sur parole, ce genre de jeu peut se révéler dangereux surtout lorsqu'il est question de vengeance. Partant sur une base assez bancale, le film se suit pourtant avec un certain plaisir sadique d'autant que pour une fois on ne devine pas toujours toutes les situations à l'avance. Truth or Dare reste « un petit film » certes et qui ne marquera pas dans le temps, mais qui se montre vraiment parfait pour une vision entre amis lors d'une soirée, ou passer un simple bon moment, puis qui sait, peut-être après cela vous lancerez-vous dans un jeu de gage ou vérité.

La soirée c'est terminé avec la traditionnelle « Fantastic Night » avec au programme Dylan Dog: Dead of Night de Kevin Munroe, Beneath the darkness de Martin Guigui, Blast / City Under Siege de Benny Chan et enfin se terminé avec 205 – Rool of fear. Comme les tapettes que nous sommes, nous n'avons pas tenu la soirée. A notre décharge Dylan dog – que pourtant nous attendions – c'est révélé être un somnifère en puissance. Si la photographie est plutôt jolie et Brandon Routh (anciennement Superman) est plutôt correct en tueur de monstres, au final ça parle vraiment beaucoup pour rien dire et la mise en scène est d'une mollesse à toute épreuve. Dylan Dog: Dead of Night est un film qui aurait pu être sympathique, mais il ne l'est pas !

Petit Bonus pour finir l'article : La Zombie's day en image !

 

Article de Richard B. et Vincent L.

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